AccueilBrésilRaí : idole de São Paulo à Paris

Raí : idole de São Paulo à Paris

Né le 15 mai 1965 à Ribeirão Preto, au Brésil, Raí a dû se battre sur le terrain pour avoir sa propre identité et ne pas être considéré seulement comme le « frère de Sócrates », idole du Corinthians et de la sélection brésilienne. Doté de qualités qui ont fait de lui l’un des milieux de terrain les plus complets du football brésilien, Raí Souza Vieira de Oliveira est l’une des plus grandes idoles de l’histoire du São Paulo FC et du Paris Saint Germain.

Technique, buteur, passeur décisif et capable de faire la différence lors des grands rendez-vous, avec lui sur le terrain, et Telê Santana sur le banc, São Paulo a dominé la scène footballistique nationale et internationale au début des années 1990. Ce succès l’a conduit à Paris, où il est entré dans l’histoire en portant les couleurs bleu et rouge du PSG. Avec l’équipe nationale, il a participé à une Coupe du monde, en 1994, durant laquelle il n’a pas brillé, perdant sa place de titulaire et le brassard de capitaine au cours de la compétition. Mais ce qui compte vraiment, c’est l’empreinte que Raí a laissé sur le terrain : ses percées, son style et les titres qu’il a remportés. Il a également prouvé qu’il était une star en dehors du terrain en se consacrant à la philanthropie. On revient sur la carrière de l’un des meilleurs joueurs de l’histoire du Tricolor Paulista et du Paris Saint Germain.

Rai, la légende du Morumbi et du Parc des Princes

Du basket au football

Avant de se consacrer au football, le jeune Raí était un crack au basket-ball, lorsqu’il jouait pour la Recreativa de Ribeirão Preto, sa ville natale. Fils d’un père passionné par les philosophes grecs, passion qui a conduit le patriarche à donner des noms grecs à trois de ses enfants : Sóstenes, Sófocles et Socrates, Raí a « échappé » à cette adoration de son père grâce à sa mère, qui a empêché le père du garçon de le nommer Xenofonte (!). Outre le basket, Raí jouait également au football. A l’âge de 15 ans, il décide de tenter sa chance à Botafogo-SP, club où son frère Sócrates a démarré sa brillante carrière. Raí commence alors à s’entraîner au club, mais sans grand dévouement, arrivant souvent en retard. La naissance de sa fille en 1982 le fit changer d’attitude et commencer à prendre le sport au sérieux, devenant professionnel en 1983.

Rai sous les couleurs de Botafogo de Ribeirão Preto
Rai sous les couleurs de Botafogo de Ribeirão Preto

Avec le Tricolor de Ribeirão, Raí commence à se faire remarquer par son habilité, sa force physique et son explosivité. Après un bref passage à Ponte Preta, il revient dans l’équipe avec qui il continue à briller, ce qui lui a permis d’être convoqué avec la Seleção en 1987, pour un match contre l’Angleterre. La vitrine que lui a offert cette sélection lui a permis de se faire connaître sur le plan national, suscitant l’intérêt de São Paulo, qui a acheté la jeune promesse pour 24 millions de cruzados.

Sur le banc jusqu’à l’arrivée du « Mestre »

Contrairement à ce qu’il imaginait, Raí a mis du temps à s’imposer avec le SPFC. Incapable de s’adapter au système tactique de Cilinho, le milieu de terrain a chauffé le banc des remplaçants et a mis deux ans avant d’enfin assumer une place de titulaire qu’il a définitivement gagné avec l’arrivée de Telê Santana. Sous sa direction, Raí a montré tout son potentiel, et a amélioré surtout sa finition. Telê a commencé à faire de Raí un joueur complet, qui distribuait, marquait et dirigeait l’équipe. Malgré le bon football présenté aux côtés d’autres stars de l’équipe, comme Zetti, Bernardo, Cafu, Müller, Macedo, Palhinha et Ronaldão, Raí et São Paulo ont mis du temps avant de commencer à tout gagner. L’équipe a été vice-championne du Brésil deux années consécutives, en 1989 et 1990, perdant en finale contre Vasco et Corinthians. Mais, en 1991, tout a commencé à changer.

Raí et la Dream Team de São Paulo

Un succès local

Après les deux finales perdues, Raí et ses coéquipiers ont fait de la saison 1991 celle qui a définitivement changé l’histoire de São Paulo. Le premier trophée remporté cette année-là a été le championnat brésilien. Le Tricolor a terminé en tête de la première phase, avec 11 victoires et seulement 4 défaites en 19 matchs. En finale, l’équipe a affronté le surprenant Bragantino de Mauro Silva et de l’entraîneur Carlos Alberto Parreira. Après ses échecs les deux années précédentes, São Paulo a cette fois remporté le titre grâce à une victoire 1-0 à l’aller, avec un but de Mario Tilico, et un match nul 0-0 à Bragança Paulista. Capitaine de l’équipe, Raí a soulevé le trophée tant convoité, qui a assuré la participation du Tricolor à la Copa Libertadores 1992. Ensuite, l’équipe a fait le show lors du championnat Paulista, en éliminant ses rivaux jusqu’à atteindre la finale, qu’elle allait disputer contre le Corinthians.

Le São Paulo de Telê Santana
Le São Paulo de Telê Santana

Lors du match aller, Raí a montré qu’il était le meilleur joueur du Brésil du moment en marquant les trois buts de la victoire 3-0. Un match nul 0-0 au retour a garanti le titre à l’équipe tricolore. Pour São Paulo, il s’agissait d’une vengeance contre le rival qui l’avait privé du titre l’année précédente. Et la consécration de Raí comme la plus grande star de l’équipe et meilleur buteur de la compétition avec 20 buts.

La conquête de l’Amérique

En 1992, l’objectif de São Paulo était le « projet Tokyo », qui débutait en Copa Libertadores. L’équipe a démarré difficilement la phase de groupe, avec une défaite 3-0 contre Criciúma, champion de la Coupe du Brésil en 1991. Elle a ensuite battu les Boliviens de San José 3-0, fait match nul 1-1 contre Bolivar (BOL), puis a pris sa revanche contre Criciúma en s’imposant 4-0. Un match nul 1-1 contre San José et une victoire 2-0 lors du dernier match contre Bolivar lui ont ensuite permis d’assurer sa qualification. Puis vint la phase à élimination directe.

En huitième de finale, un match difficile contre le Nacional (Uruguay) l’attendait. Cependant, l’équipe a fait preuve de maturité et a remporté les deux matchs, 1-0 et 2-0. En quart de finale, São Paulo a retrouvé Criciúma pour un duel 100% brésilien. Le Tricolor a remporté le premier match 1-0 et a fait match nul 1-1 au retour, assurant ainsi sa place en demi-finale. L’équipe a affronté Barcelona (Equateur), et s’est tranquillement imposé 3-0 à l’aller. Lors des retrouvailles, l’équipe a été en grande difficulté, mais a remporté son ticket pour la finale malgré une défaite 2-0.

Des Argentins sur la route

L’équipe de Telê et de Raí a affronté le Newell’s Old Boys en finale de la Libertadores 1992, avec l’avantage de jouer le match décisif à domicile. Lors du premier match, les Argentins ont gagné 1-0. Lors du match retour, devant les plus de 105 000 personnes présentes au Morumbi, São Paulo, sous pression, s’est imposé sur le même score grâce à un but de Raí. Mais cela ne suffisait pas, le titre allait se jouer dans une séance de tirs au but !

Zetti brille et São Paulo remporte la Copa Libertadores

São Paulo avait de bons tireurs. Raí, Ivan et Cafu ont marqué. Ronaldão a manqué son tir. Pour Newell’s, Zamora et Llop ont marqué. Cependant, des ratés de Berizzo, Mendoza et le dernier tir de Gamboa, repoussé par Zetti, ont permis à São Paulo de remporter le titre. C’était le couronnement d’une équipe extrêmement compétitive. Le Morumbi a explosé de joie et la foule a envahi le terrain. La pelouse verte du stade est devenue rouge, noir et blanc. Raí a soulevé la Copa Libertadores pour la première fois de l’histoire du club. Il était temps de commencer à préparer le match de Coupe intercontinentale, en décembre, au Japon, contre le puissant Barcelone.

Une préparation couronnée par un titre pauliste

Si dans le championnat brésilien, l’équipe n’a pas réussi à atteindre la finale, dans le championnat de l’État de São Paulo, elle a été remarquable. En tête aussi bien lors de la première phase que lors du quadrangulaire final, le Tricolor est allé en finale contre Palmeiras.

Des problèmes se sont posés au moment de disputer les matchs décisifs, car le match retour de la finale, et la finale de la Coupe du monde des clubs que São Paulo devait jouer étaient tous deux prévus le 13 décembre. Le Tricolor est parvenu à reporter le match du Paulista à une semaine plus tard, le 20 décembre. Malgré cela, l’équipe de Telê s’est plainte de la date du premier match, qui a dû se jouer le 5 décembre, ce qui entraînerait des retards dans le calendrier de la Coupe du monde. Mais São Paulo ne s’est pas fait prier et a écrasé ses rivaux 4-2, avec un triplé de Raí et un but de Cafu. Cette victoire a servi de tremplin à l’équipe pour partir à la recherche du titre le plus important de son histoire.

Raí offre la Coupe intercontinentale au Tricolor

São Paulo a atterri au Japon en tant qu’outsider pour le titre de la Coupe intercontinentale. En effet, l’équipe allait affronter le puissant FC Barcelone, champion d’Europe en titre, avec une équipe considérée alors comme la « Dream Team » de l’histoire du club, avec Guardiola, Koeman, Stoichkov, Zubizarreta, Nadal, Sergi et l’entraîneur Johan Cruyff. Le Tricolor connaissait déjà ce Barcelone, car il avait disputé des tournois amicaux cette même année, en Espagne. São Paulo avait même battu le Barça 4-1 lors du Trophée Tereza Herrera.

Mais ce à quoi l’on a assisté a été un véritable spectacle ! Le match étant considéré par beaucoup comme le meilleur de l’histoire de São Paulo. L’équipe ne s’est pas laissée intimider par les Blaugranas et a réussi à imposer son jeu. Même le premier but de l’équipe espagnole, marqué par Stoichkov, n’a pas affecté São Paulo, qui a égalisé par l’intermédiaire de Raí. Puis en seconde période, un coup franc a été accordé au Tricolor. Raí s’est alors chargé de le tirer et a marqué un but anthologique. C’était le but du titre mondial. Il consacrait São Paulo comme la meilleure équipe du monde, imbattable, avec un Raí au top de sa carrière. Un exploit qui lui a permis de rentrer encore un peu plus dans la légende du club.

Un trophée de plus

L’euphorie s’est emparée de São Paulo en décembre. L’équipe est revenue avec le trophée de champion du monde et a paradé dans la ville en grande pompe, dans un camion de pompiers. Mais il n’y avait pas beaucoup de temps pour célébrer, car il fallait disputer le match retour de la finale du championnat pauliste, contre Palmeiras. Le Verdão voulait profiter de la fatigue physique du rival pour renverser le résultat, mais Müller et Cerezo ont inscrit les buts d’une nouvelle victoire, sur le score de 2-1. São Paulo était double champion pauliste, et bouclait une année parfaite avec trois titres gagnés.

En route vers un nouveau sacre continental

En tant que champion, le São Paulo de Raí a débuté la Copa Libertadores 1993 directement en huitième de finale, et est tombé tout de suite sur son adversaire de la finale de 1992, Newell’s Old Boys. Lors du match aller, disputé à Rosario, les Argentins avaient la ferme intention de se venger et ont gagné 2-0. Le match retour allait être difficile, car São Paulo devait maintenant s’imposer par plus de deux buts d’écart pour atteindre les quarts de finale. Mais l’équipe de Raí et compagnie a une nouvelle fois montré son caractère de champion et a écrasé son adversaire 4-0. En quart de finale, São Paulo s’est retrouvé face au champion brésilien en titre, Flamengo. Au match aller, au stade Maracanã, les deux équipes se sont neutralisées sur le score de 1-1. Au retour, on a assisté à un nouveau show du Tricolor, qui s’est imposé 2-0. En demi-finale, l’équipe a battu Cerro Porteño, 1-0 à domicile et a assuré une nouvelle place en finale en tenant un match nul sur un score vierge au Paraguay.

La plus grosse goleada de l’histoire

Contrairement à l’année précédente, São Paulo allait disputer le match du titre de la Libertadores 1993 à l’extérieur. Le premier match, contre l’Universidad Católica, s’est joué dans un stade du Morumbi plein à craquer. Et São Paulo a infligé la plus grosse goleada dans une finale de Libertadores à ce jour : 5-1. Raí, Zetti, Vítor, Pintado, Dinho, Ronaldo Luís, Muller, Palhinha et Cafu ont fait le show. La défaite 2-0 au Chili n’a pas gâché la fête : São Paulo a remporté la compétition pour la deuxième année consécutive. Mais l’équipe allait perdre sa principale vedette.

Un champion du monde à Paris

Destination Paris

Après avoir remporté la Copa Libertadores, Raí a quitté São Paulo pour rejoindre le Paris Saint-Germain. Les supporters ont pleuré le départ de la plus grande idole du club, qui a fait ses adieux lors d’une large victoire 6-1 contre Santos. Au PSG, Raí a connu des difficultés, tout comme à ses débuts à São Paulo, et n’a commencé à briller qu’à partir de 1994, après avoir disputé sa première Coupe du monde.

Champion du monde sans briller

Brasil x Cameroun, Coupe du monde 1994
Brésil x Cameroun, Coupe du monde 1994

En 1994, Raí était l’une des grandes stars de la sélection du Brésil. Le milieu de terrain était l’un des plus grands espoirs du pays pour remporter la Coupe du monde aux États-Unis, aux côtés de Romário. Le joueur a eu le privilège de porter le numéro 10 et le brassard de capitaine. Mais, inexplicablement, Raí n’a pas brillé, a été apathique et n’a marqué qu’un seul but, sur penalty, contre la Russie. Il a alors perdu sa place de titulaire au profit de Mazinho, qui a réalisé un magnifique tournoi, et le brassard de capitaine au profit de Dunga.

Depuis le banc, il a vu la seleção éliminer les États-Unis, les Pays-Bas, la Suède et remporter le titre mondial après 24 ans, au terme d’une séance de tirs au but contre l’Italie. Cette consécration a été la seule de Raí avec le maillot jaune. Avec la seleção, Raí a disputé 66 matchs et marqué 30 buts. C’était la première et unique Coupe du monde que la star a disputé, avant de perdre sa place en équipe nationale les années suivantes en raison de la vague de milieux de terrain talentueux que le Brésil a révélés, dont notamment Rivaldo.

Un passage couronné de succès en France

Dans la Ville Lumière, Raí a véritablement commencé à briller durant la saison 1994-95, après avoir déjà remporté le championnat de France en 1994. Il a tenu un rôle clé lors du sacre européen du PSG en Coupe des vainqueurs de coupe en 1996, en inscrivant notamment un doublé décisif en quart de finale contre Parme (victoire 3-1). Il a aussi aidé son équipe à gagner la Coupe de France en 1994-1995 et 1997-1998 (il a marqué un des buts de la victoire 2-1 contre Lens en finale), la Coupe de la Ligue 1994-1995 (il a marqué un des buts de la victoire 2-0 contre Bastia en finale) et la Supercoupe de France 1995.

Raí a montré aux supporters toute l’étendue de son talent et son sens du but, avec des performances remarquables aux côtés de talents tels que Djorkaeff, Ginola, Leonardo et même George Weah. Avec le Brésilien sur le terrain, le PSG a franchi un palier sur le territoire français, et a même gagné une renommée internationale avec son sacre en Coupe des vainqueurs de coupe en 1996.

Lors de la saison 1996-1997, le club n’est pas passé loin de rééditer l’exploit dans la compétition, mais a fini par s’incliner 1-0 en finale face à une équipe de Barcelone composée de joueurs tels que Ronaldo, Ferrer, Guardiola, Popescu, Figo et Luis Enrique. En 1998, après cinq ans au PSG, la star décide de retourner au Brésil, pour terminer sa carrière à São Paulo. Les supporters franciliens ont fait leurs adieux à la star en chantant « Aquarela do Brasil » dans un Parc des Princes aux couleurs du Brésil, pour rendre hommage au milieu de terrain, devenu l’un des plus grands joueurs de l’histoire du club.

Un retour triomphal avant les drames

Raí a fait son retour à São Paulo juste à temps de disputer la finale du championnat pauliste en 1998, contre son rival Corinthians. Le Tricolor avait besoin d’une victoire à tout prix pour remporter le titre, et Raí a montré qu’il pouvait encore apporter beaucoup. Il a ouvert le score de la tête au Morumbi, et a également joué un rôle décisif sur les buts de França, qui ont permis au club de s’imposer 3-1 et de remporter un nouveau championnat d’État, le premier depuis 1992, avec Raí déjà sur le terrain.

Mais la joie a été de courte durée, car il s’est blessé au genou gauche lors d’un match du championnat brésilien et a été indisponible pendant près d’un an. Il a refoulé les pelouses en 1999, de manière progressive, souvent à partir du banc avant d’entrer en cours de match. Cette même année, il a vécu l’un des plus grands cauchemars de sa carrière en ratant deux penaltys en demi-finale du championnat brésilien, face au Corinthians, tous deux arrêtés par l’incroyable gardien Dida. Ce revers a commencé à faire penser à la star qu’il allait bientôt être temps de raccrocher les crampons.

Un dernier titre avant la retraite

En 2000, Raí a aidé São Paulo à remporter un nouveau championnat de l’État de São Paulo, avec une victoire contre Santos en finale. Ce fut le dernier trophée de la star avec le maillot tricolore. Après le titre, à l’âge de 35 ans, Raí a annoncé qu’il quittait les terrains de football. Il a inscrit le dernier but de sa carrière d’une talonnade (Gol de letra) lors d’un match contre Palmeiras. Tout un symbole.

Après avoir raccroché les crampons, la star s’est consacrée, avec son ami Leonardo, à la fondation Gol de Letra, qui aide à l’éducation des enfants dans le besoin. Idole, symbole d’une génération dorée et génie du ballon, Raí a fait la joie des supporters de São Paulo et du Paris Saint Germain, en les aidant à remporter des titres importants. A l’instar de son frère Socrates, il est symbole d’élégance, de passion, de classe et d’art du football. C’est pourquoi il mérite de faire partie du patrimoine des légendes du football.

Son parcours professionnel en bref

Les clubs où il a joué

  • Botafogo de Ribeirão Preto (1984-1985 et 1987),
  • Ponte Preta-BRA (1986),
  • São Paulo (1987-1993 et 1998-2000),
  • Paris Saint-Germain (1993-1998).

Palmarès

Avec São Paulo

  • 1 Coupe Intercontinentale (1992)
  • 2 Copa Libertadores (1992 et 1993)
  • 1 Championnat du Brésil (1991)
  • 5 Championnats Paulista (1989, 1991, 1992, 1998 et 2000)

Avec le PSG

  • 1 Coupe d’Europe des vainqueurs de coupe (1995-1996),
  • 1 Championnat de France (1993-94),
  • 2 Coupes de France (1994-95 et 1997-98),
  • 2 Coupes de la Ligue (1994-95 et 1997-98)
  • 1 Supercoupe de France (1995).

Avec la sélection du Brésil

  • 1 Coupe du Monde (1994)
  • 1 médaille d’or aux Jeux panaméricains (1987)

Les principaux titres individuels remportés par Rai

  • Élu meilleur joueur du siècle du São Paulo FC
  • Élu meilleur joueur du siècle du Paris Saint-Germain
  • 1991 : meilleur buteur du Championnat Paulista avec 20 buts
  • 1992 : homme du match de la finale de la Coupe Intercontinentale
  • 1992 : meilleur joueur d’Amérique du Sud par le journal El País
  • 1992 : meilleur joueur brésilien par O Estado de S. Paulo
  • 1992 : 5e Meilleur joueur du monde (RSSF)
  • 1993 : 10e Meilleur Joueur du Monde par la FIFA

Plus de chiffres :

Rai a disputé 393 matchs et a marqué 128 buts avec São Paulo. Il en a disputé 215 et inscrit 72 buts avec le Paris Saint-Germain.

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Steve André
Steve André
Grand amateur de football, je me suis découvert depuis plusieurs années une passion pour le football sud-américain. La ferveur, l'ambiance, la garra, l'histoire, voilà ce que je veux partager sur ce site.
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