San Lorenzo compte parmi les supporters les plus fervents et les plus créatifs d’Argentine. Voici un exemple avec ce chant de La Gloriosa Butteler : Una gitana hermosa tiró las cartas.
Paroles du chant de La Gloriosa Butteler : Una gitana hermosa tiró las cartas
Una gitana hermosa tiró las cartas dijo que San Lorenzo va a ser campeón ya lo corrimo’ al globo y no paso nada vamo a correr a boca que es un cagon me lo dijo una gitana, me lo dijo con fervor o largas la marihuana o te vas para el cajon me lo dijo una gitana, yo no le quise creer yo le sigo dando al vino a los fasos y al papel
Una gitana hermosa tiró las cartas : San Lorenzo – Tigre (2013)
Una gitana hermosa tiró las cartas : San Lorenzo – San Martin SJ (2012)
Les paroles du chant de los del Sur, hinchada du club de l’Atlético Nacional, en Colombie : A mi me volvió loco ser de Nacional.
Atlético Nacional : A mi me volvió loco ser de Nacional
A mi me volvió loco ser de NACIONAL en la cancha que juegue siempre voy a estar yo soy del verde desde que nací y yo del verde me voy a morir el dia que me muera me vas a escuchar porque yo desde arriba te voy alentar soy verdolaga y esa es mi pasión es la alegría de mi corazón.
Yo soy del verde desde que nací
A mi me volvió loco ser de Nacional – Los del Sur (vs Fortaleza)
Le clásico d’Avellaneda entre Independiente et Racing club compte plus de 100 ans d’histoire. A travers les curiosités qui vont suivre, vous pourrez vous rendre compte à quel point ce n’est pas un match comme les autres.
10 anecdotes sur le clásico entre Racing Club et Independiente
1. Le Rojo a remporté le premier clasico
Le tout premier clásico de Avellaneda,
L’histoire du plus grand clásico de barrio au monde a commencé le 9 juin 1907. Le football était alors encore amateur et les deux équipes jouaient en troisième division du championnat organisé par la Asociación Argentina. Cette rencontre s’est terminée sur un score de 3-2 en faveur d’Independiente contre Racing grâce à un but inscrit en toute fin de rencontre par Rosendo Degiorgi, attaquant du « Rojo » , également capitaine, président et fondateur du club.
2. Le match avec le plus de buts gagné par la Academia
Racing-Independiente 7-4
En plus d’être la rencontre entre les deux clubs qui a vu le plus de buts, il s’agit également du match le plus prolifique de l’histoire des clásicos. Le 27 septembre 1931, 11 buts ont été inscrits lors du clasico de Avellaneda, avec le Racing qui a remporté la victoire 7 buts à 4, dans son ancien stade.
Les buts de la rencontre ont été marqués par Fassora, De Vicenzi, Del Giudice (x3) et Mellone (x2) en faveur du Racing et par Seoane, Porta, Cherro et Bertinoti pour Independiente.
3. Le meilleur buteur de l’histoire du clasico
Arsenio Erico
Pour les hinchas d’Independiente, impossible d’oublier son nom tellement il est une idole du club. Son nom : Arsenio Erico.
Le Paraguayen a l’honneur d’être le meilleur buteur de l’histoire d’Independiente, mais également de l’histoire du football argentin. Sur ses 295 buts inscrits avec le Rojo, 19 l’ont été contre Racing Club.
Du côté de la Academia, Llamil Simes est le joueur qui a le plus marqué contre le Rojo, avec ses 8 buts marqués.
4. La plus grosse victoire
Maril, De la Mata, Erico, Sastre et Zorrilla
La victoire sur le score le plus large lors d’un clásico de Avellaneda est en faveur d’Independiente. En effet, le 3 novembre 1940, le « Rojo » a étrillé le Racing sur le score de 7-0 !
A noter qu’il s’agit également de la plus grosse victoire de l’histoire des clásicos en Argentine.
5. Un arbitrage polémique
Lors d’un clásico disputé en novembre 1961, alors que le match était équilibré entre les deux équipes, il y a eu une bagarre générale entre les joueurs. Après une interruption de 30 minutes, l’arbitre a décidé d’expulser quatre joueurs de chaque côté. Finalement, le match s’est terminé sur un match nul 1-1.
Un autre grand scandale est arrivé quatre ans plus tard, en mai 1965. Alors que Racing menait 2-0, Independiente a fini par égaliser grâce à deux penalties polémiques sifflés par l’arbitre Humberto Dellacasa. Face aux fortes protestations des joueurs de la Academia, l’arbitre a expulsé cinq joueurs, puis mis un terme à la rencontre vu que l’équipe ne comptait plus le nombre de joueurs nécessaires sur la pelouse selon le règlement. Du coup, le Rojo a pris les trois points.
6. Les tours d’honneur face au rival
Malheureusement pour les supporters du Racing, la Academia n’a jamais pu célébrer un titre que ce soit dans l’ancien Libertadores de América ni dans le nouveau. En revanche, Independiente peut se targuer d’avoir fait un tour d’honneur (tradition en Argentine lorsque l’on est champion) sur le terrain de son grand rival à deux reprises.
En 1970, Independiente s’est imposé 3-2 au Cilindro, résultat qui lui a permis de se sacrer champion d’Argentine. Mais c’est la deuxième occasion qui restera pour toujours dans la mémoire des hinchas du Rojo.
En effet, le 22 décembre 1983 est un jour dont les supporters se souviennent avec beaucoup de satisfaction. Bien que Racing avait déjà été condamné à la relégation lors de la journée antérieure, Independiente s’attribue le fait d’avoir vu son rival descendre tandis qu’il se sacrait champion, après qu’il se soit imposé sur le score de 2-0.
7. L’invincibilité la plus longue
Bien que lors de l’histoire du clasico de Avellaneda, Independiente accumule le record de victoires consécutives (5) et la plus longue période sans perdre à domicile (11), c’est le Racing Club qui compte la plus longue invincibilité contre son rival.
Entre 1986 et 1994, la Academia n’a pas perdu lors des 16 rencontres officielles disputées contre le Rojo, avec 4 victoires et 12 matchs nuls.
8. Un duel entre frères qui est resté dans l’histoire
Lors du clásico del Clausura 2003 disputé sur la pelouse de Lanús, Racing gagnait 1-0 contre Independiente, lorsque Gabriel Milito, défenseur du Rojo, a coupé une contre-attaque du rival en faisant une faute. Son frère Diego, attaquant de la Academia a alors réclamé l’expulsion de son frère auprès de l’arbitre. Les deux joueurs ont ensuite échangé quelques « mots doux », comme on peut le voir dans cette vidéo.
9. Une rivalité séparée par 300 mètres
La proximité des stades du Racing et d’Independiente
Au-delà des plus de 100 ans d’histoire de ce clasico de Avellaneda, une des curiosités les plus insolites dont on parle le plus à travers le monde est la distance qui sépare les deux stades. Situés à peu près 300 mètres l’un de l’autre, les deux stades se partagent la rue Alsina pour y accéder.
10. Deux clubs champions du monde
Les supporters de Racing et d’Independiente
Un autre record incroyable de ce clásico, qui fait la fierté de la ville, est que grâce à ces deux géants, Avellaneda est la ville la plus petite au monde à avoir deux clubs qui ont été champions mondiaux. Le clásico d’Avellaneda a d’ailleurs été le tout premier clásico en Argentine à se disputer entre deux équipes championnes du monde.
Peu de villes au monde peuvent se vanter d’avoir deux clubs qui ont été champions mondiaux. En plus d’Avellaneda, il y a Milan, Madrid et Buenos Aires.
Jeudi, les supporters de Newell’s Old Boys ont réalisé le traditionnel banderazo afin d’encourager leurs joueurs avant le clásico de dimanche face à Rosario Central. On a assisté à une ambiance de folie au Coloso Marcelo Bielsa qui a explosé avec la passion des hinchas de la Lepra, lors de cette séance réalisée à porte ouverte, comme c’est le cas la veille de chaque nouveau derby.
L’entraînement effectué par la Lepra ressemblait plus à un match officiel qu’à un entraînement, du fait de la ferveur des hinchas de Newell’s qui ont envahit les alentours du Parque Independencia. Avec une consigne claire, celle de gagner le clásico, les joueurs ont reçu le soutien des supporters, dont un qui a particulièrement volé l’attention : Maxi Rodríguez.
L’effectif rojinegro est bel et bien dans le climat du clásico et espère réussir à offrir une victoire à ses supporters lors de la rencontre de dimanche face au « Canalla ».
Le banderazo des hinchas de Newell’s
Newell’s Old Boys : le banderazo des années précédentes
River Plate et Boca Juniors se sont affrontés à cinq reprises lors de cette année 2018, avec le Millonario qui a a célébré la victoire quatre fois face à son grand rival dont la finale de Copa Libertadores à Madrid. River a également soulevé la Supercopa à Mendoza et s’est imposé à la Bombonera.
Les superclásicos en 2018
Torneo de Verano : River – Boca 1-0
Mar del Plata, 21 janvier 2018
Le traditionnel clásico de l’été, qui en 2019 n’aura pas lieu a été remporté par les hommes de Marcelo Gallardo. Grâce à un but de Rafael Santos Borré, River a débuté l’année du bon pied avec cette victoire lors de ce match amical, même si les esprits étaient déjà tournés vers la finale de Supercopa qui s’approchait. Une finale entre les deux géants, 41 ans plus tard.
Supercopa Argentina: River – Boca 2-0
Mendoza, 14 mars 2018
L’attente autour de cette rencontre au stade Malvinas Argentinas était énorme. Grand leader du championnat, Boca était vu comme favori. C’est pourtant River qui fera la fête à Mendoza.
Gonzalo Martínez (véritable bête noire de River) a ouvert le score sur penalty, suivi ensuite par Ignacio Scocco, l’homme des buts importants. Après ce qu’il s’était passé lors du face à face pour le championnat National en 1976, River tenait enfin sa revanche.
6e journée de Superliga : Boca – River 0-2
La Bombonera, 23 septembre 2018
La Bombonera voulait mettre un terme aux célébrations de son rival, mais les xeneizes n’y sont pas parvenus. Sans être vraiment supérieur, River a battu le double champion en titre Boca sur le score de 2-0 grâce à des golazos de Gonzalo Martínez et Ignacio Scocco (encore eux !), deux joueurs qui ont gagné leur place dans le coeur des supporters grâce à leurs buts face à l’éternel rival.
En plus de cela, à ce moment, on commençait déjà à imaginer une possible rencontre entre les deux clubs en Libertadores. Comme en 2000, en 2004, en 2014 et en 2015, la finale arrivait, et tout ce qui était arrivé avant était oublié. Plus rien n’importait.
Copa Libertadores – Finale aller : Boca – River 2-2
La Bombonera, 11 novembre 2018
River est passé par miracle contre Grêmio tandis que Boca est passé tranquillement face à Palmeiras. La finale la plus importante de l’histoire du football sud-américain était une réalité. Le match aller devait avoir lieu le 10 novembre, mais le déluge qui s’est abattu sur Buenos Aires a reporté le match au lendemain. Cette finale avait déjà eu du mal a commencé.
Finalement, le 11 on a vu du football, et du bon à la Bombonera ! Le Xeneize a pris deux fois l’avantage sur des buts de Ramón Ábila et Darío Benedetto, mais le Millonario n’a pas tardé à réagir avec des buts de Lucas Pratto et Carlos Izquierdoz contre son camps. En fin de match, Franco Armani a gagné un face à face mémorable contre Benedetto et le match s’est terminé sur le score de 2-2.
Copa Libertadores – Finale retour : River – Boca 3-1
Madrid, 9 décembre 2018
Lors de cette finale, on a vu de tout ! La revanche au Monumental prévue le 24 novembre, a été reportée au 9 décembre et déplacée à plus de 12 000 kilomètres suite au caillassage du Bus de Boca et des incidents qui ont suivi. Une décision qui était imprévisible de la part de la Conmebol de déplacer la rencontre au Santiago Bernabéu, à Madrid, et dont le but était avant tout économique. La finale la plus importante de l’histoire d’Amérique du Sud en Europe ! On n’aurait jamais pu l’imaginer.
Avec des supporters des deux clubs gonflés à bloc, les hinchas de River à cause de la délocalisation de la rencontre, et ceux de Boca à cause de l’attaque des rivaux contre ses joueurs. Cette intensité s’est ressentie lors des 90 minutes : Benedetto a donné l’avantage aux bleu et or, mais Pratto a égalisé pour les plus grand bonheur des blanc et rouge. Il a alors fallu disputer 30 minutes supplémentaires à la finale la plus longue du monde.
Lors de cette prolongation, le physique a eu son importance. Alors que River intensifiait la pression, Boca s’est écroulé. Après l’expulsion du Colombien Wilmar Barrios, les joueurs de Gallardo ont poussé tandis que ceux de Guillermo Barros Schelotto tentaient de résister. Puis Juanfer Quintero a inscrit un golazo, qui restera dans l’histoire du club de Núñez pour l’éternité.
Le Xeneize s’est alors précipité en attaque pour tenter le tout pour le tout et Leonardo Jara est passé à quelques centimètres d’inscrire le but du 2-2. Lors du dernier corner, le gardien Esteban Andrada est monté dans la surface adverse, Franco Armani a repoussé le ballon vers Quintero, qui a ensuite lancé Pity Martínez, qui a couru vers l’histoire, en inscrivant le but du 3-1, confirmant ainsi la victoire du Millonario lors de ce superclásico le plus important de l’histoire.
Atlético-PR vainqueur de la Copa Sudamericana 2018
Junior Barranquilla et l’Atletico-PR ont livré une bataille féroce pour le titre de champion de la Copa Sudamericana. Après deux matchs nuls sur le score de 1-1, l’équipe brésilienne s’est finalement imposée aux tirs-au-but.
Résumé de la finale de Copa Sudamericana 2018 entre l’Atlético-PR et Junior Barranquilla
Match aller : Junior Barranquilla – Atlético-PR 1-1
Dans un Estádio Metropolitano plein à craquer, Junior Barranquilla a accueilli l’Atlético-PR pour la finale de Copa Sudamerica 2018. Lors d’un match avec une première mi-temps plutôt tranquille et une deuxième pleine d’émotion, les deux équipes ont fait match nul 1-1. Pablo a ouvert le score en tout début de deuxième période pour le club brésilien, mais Yony González a égalisé dans la foulée. Le club colombien a ensuite eu l’opportunité de prendre l’avantage sur penalty, mais Rafael Pérez a tiré sur la barre transversale.
Le recibimiento des supporters de Junior Barranquilla
Première mi-temps : une domination rojiblanca
Le match a débuté dans un rythme intense au Estádio Metropolitano, avec Junior Barranquilla qui tentait de mettre la pression tandis que l’Atlético-PR essayait de casser le jeu. Malgré une plus grande possession du ballon, le Furacão e eu de grandes difficultés à trouver des espaces et ne parvenait pas à s’extirper du marquage serré des Colombiens. L’équipe locale a dominé la première période, mais a seulement créé le danger à la 29e minute lorsque Díaz a tiré au dessus du but de Santos.
Deuxième mi-temps : des buts et un penalty manqué
Pablo qui célèbre son but inscrit face à Junior Barranquilla
Après une première période d’observation, les deux équipes sont revenues sur la pelouse décidées à en découdre. Dès l’entame, Léo Pereira a manqué de peu une belle opportunité d’ouvrir le score, mais à la 51e minute, le Furacão a trouvé la faille sur une contre-attaque menée par Nikão, qui a trouvé Pablo qui a ensuite trompé le gardien. Mais les joueurs brésiliens ont à peine eu le temps de célébrer que les Colombiens égalisaient déjà. A peine deux minutes après l’ouverture du score, Jonathan a mal dégagé le ballon et Yony González en a profité pour égaliser. A la 71e minute, Junior a manqué l’occasion de prendre l’avantage, quand Rony a fait une faute dans la surface sur Gutiérrez. Le défenseur Pérez s’est chargé de le tirer mais a envoyé une bombe sur la barre transversale. 1-1, le score ne bougera plus.
Cette finale a été tendue jusqu’à la dernière seconde, et dans la douleur, l’Atlético-PR a fini par remporter le plus grand titre de ses 94 ans d’histoire. Comme au match aller, le Furacão a fait mal nul sur le même score de 1-1 contre Junior Barranquilla et une fois encore le club colombien a manqué un penalty au cours de la rencontre. La victoire s’est donc jouée aux tirs au but où l’équipe brésilienne s’est montrée plus efficace en l’emportant 4-3 avec Thiago Heleno qui a inscrit le tir vainqueur qui a permis à son équipe de devenir championne de la Copa Sudamericana 2018. Cette victoire qualifie également l’équipe pour l’édition 2019 de la Copa Libertadores.
Le match
Barrera qui tire et manque un penalty contre l’Atlético-PR
Le Furacão a voulu profiter du facteur maison pour mettre la pression sur Junior Barranquilla dès les premières minutes de jeu. Nikão, Renan Lodi, Cirino, Raphael Veiga… cela ne semblait qu’une question de minute avant que l’équipe brésilienne ouvre le score. Et Pablo n’a pas laissé passé sa chance. L’attaquant, qui avait déjà marqué lors du match aller, a fait un joli une-deux avec Veiga puis a trompé le gardien à la 25e minute de jeu. Les Colombiens ont ensuite dû courir après le score, et s’ils n’avaient pas donné beaucoup de travail à Santos en première période, en deuxième mi-temps il en fut autrement. Junior a fini par égaliser sur un but de Téo Gutiérrez de la tête à la 57e minute et a pris le contrôle de la partie. Luis Díaz, Yony González et une nouvelle fois Téo ont bénéficié de plusieurs chances de prendre l’avantage, mais ont pêché dans la finition. Et une nouvelle fois, l’équipe colombienne a obtenu un penalty qu’elle n’a pas su concrétiser, lorsque Barrera a complètement manqué son tir lors de la deuxième mi-temps de la prolongation. L’Atlético-PR, qui a perdu ses principaux atouts sur blessure a tenu jusqu’aux tirs au but, et cela lui a réussi.
Après de nombreux rebondissements, la finale de Copa Libertadores la plus longue de l’histoire qui a vu s’opposer deux rivaux historiques, River Plate et Boca Juniors a finalement connu son dénouement. Voici le résumé de cette finale.
Résumé de la finale de Copa Libertadores 2018 entre Boca Juniors et River Plate
Match aller : Boca Juniors – River Plate 2-2
Dans une ambiance de folie à la Bombonera, Boca Juniors a accueilli River Plate lors du match aller de finale de Copa Libertadores 2018. Lors du premier Superclássico de cette finale, la fête n’a pas été totale pour l’équipe locale. Boca Juniors a attaqué d’entrée de jeu afin de repartir avec la victoire, mais a vu son rival River Plate arraché le match nul sur le score de 2-2 à la Bombonera. Ábila et Benedetto ont inscrit les buts du Xeneize tandis que Pratto et Izquierdoz (contre son camps) ont marqué en faveur du Millonario.
Avec ce résultat, le suspens reste intact et la décision de la Copa Libertadores se jouera à Madrid le 9 décembre (le match devait se jouer le 24 novembre au Monumental, mais le match fut annulé à cause des incidents du caillassage du bus de Boca).
Les supporters de Boca Juniors lors de la finale de Libertadores contre River Plate
Première mi-temps : avantage Boca
Les joueurs de Boca qui célèbrent un but face à leur plus grand rival
River a mieux commencé la partie et n’a pas ouvert le score à cause des arrêts de Rossi. Mais le remplacement de Pavón, blessé, remplacé par Benedetto a changé l’attaque de Boca et l’équipe locale a commencé à se créer des occasions de but. Ábila a ouvert le score à la 33e minute sur une bonne action individuelle, mais Lucas Pratto a égalisé dans la foulée dès l’engagement. River a ensuite eu une nouvelle occasion de marquer mais c’est Benedetto qui de la tête a donné l’avantage au xeneize juste avant la mi-temps.
Deuxième mi-temps : River égalise
Les joueurs de River Plate qui célèbrent le but égalisateur face à Boca
Malgré l’avantage au score, Boca a maintenu sa posture offensive et a tenté de creuser l’écart, pour faire la différence avant le match retour sur le terrain de son rival. Mais sur un coup de pied arrêté, River a réussi à égaliser sur un but contre son camp du malheureux Izquierdoz. Ce résultat nul convenait bien à River avant le match retour à la maison.
Match retour : River Plate – Boca Juniors 3-1
Les passionnés de football qui ont attendu jusqu’au dimanche 9 décembre pour la finale la plus longue de l’histoire de la Libertadores n’ont pas regretté. De l’autre côté de l’Océan Atlantique, plus précisément au Santiago Bernabéu, où GarraFootball a marqué présence, River Plate et Boca Juniors ont réalisé un grand match, avec du drame et une fin heureuse pour les Millonarios, champions en prolongations en gagnant 3-1. Benedetto avait ouvert le score pour les xeneizes, mais Pratto, Quintero puis Pity Martinez ont marqué et offert la coupe à River.
Les joueurs de River Plate qui célèbrent leur victoire en finale de Copa Libertadores contre Boca
River a alors égalé Estudiantes en remportant sa quatrième Copa Libertadores et s’approche de son grand rival Boca qui en compte six, et de l’Independiente qui en a gagné sept. Peñarol, avec cinq titres fait également partie du top 5 des grands vainqueurs de la compétition.
Les 90 minutes
Célébration de Benedetto après avoir ouvert le score
La première période a commencé tendue, avec la peur de perdre visible sur le visage des supporters présents au stade, climat qui s’est propagé sur la pelouse. Il ne s’est rien passé d’extraordinaire jusqu’à ce que Nández a trouvé Benedetto, qui s’est joué de son défenseur et a trompé Armani pour donner l’avantage à Boca juste avant la pause. River est ensuite mieux revenu en deuxième période et a fini par égaliser par l’intermédiaire de Pratto à la 68e minute, après un bel une-deux entre Nacho Fernández et Palacios. C’était l’équipe qui montrait le plus d’envie de gagner. 1-1 à la fin du temps réglementaire.
La prolongation
Célébration des joueurs de River après le but de Pity Martinez
Dès la première minute des prolongations, une action sera décisive pour le reste de la rencontre : Barrios a reçu un deuxième carton jaune synonyme de rouge pour une faute les deux pieds décollés sur Palacios. À partir de là, River a poussé tandis que Boca a reculé et tenté de gagner du temps pour aller jusqu’aux tirs au but. Mais ce n’était pas dans les plans d’un autre Colombien : Juanfer Quintero. Le milieu de terrain a placé une superbe frappe sous la barre qui n’a laissé aucune chance au gardien Andrada donnant ainsi l’avantage aux Millonarios. Enfin, alors que Boca était à neuf (Gago est sorti blessé) et que les actions partaient dans tous les sens, Boca n’est pas passé loin d’égaliser avec Jara qui a trouvé le poteau. Mais c’est finalement Pity Martínez qui a enfoncé le clou sur l’action suivante, sur une contre-attaque où il n’a plus eu qu’à courir et pousser la balle dans le but vide.
Aujourd’hui, nous nous rendons de Boedo, quartier de Buenos Aires d’où est originaire le club de San Lorenzo, pour écouter le chant des supporters du Ciclón et de sa barra brava La Gloriosa Butteler : Dicen que estamos todos de la cabeza.
Paroles du chant de La Gloriosa Butteler : Dicen que estamos todos de la cabeza
Dicen que estamos todos de la cabeza Pero a San Lorenzo no le interesa tomamos vino puro en damajuana y nos fumamos toda la marihuana Oh San Lorenzo, Oh San Lorenzo
Dicen que estamos todos de la cabeza : San Lorenzo – San Martin SJ (2012)
Dicen que estamos todos de la cabeza : San Lorenzo – River (2013)
Dicen que estamos todos de la cabeza : San Lorenzo – River (2017)
historique des confrontations entre River et Boca en dehors de l'Argentine
Vu que la finale retour de Copa Libertadores entre River et Boca se jouera finalement en dehors du pays, voici un petit rappel de tous les Superclásicos disputés dans ces conditions. Alors, qui a l’avantage ?
Alejandro Domínguez, président de la Conmebol, a confirmé que Boca et River disputeront la finale de Copa Libertadores en dehors de l’Argentine, ce qui n’était encore jamais arrivé de manière officielle. Bien que l’on ne connaît pas encore le lieu, voici un retour sur les cinq Superclásicos « amicaux » qui ont eu lieu à l’étranger.
Les cinq Superclásicos qui se sont joués à l’étranger
Au Mexique
31 mai 2014 : Boca – River 1-1 (2-4)
La banque qui sponsorisait les deux équipes a réussi à exporter le Superclásico au Estadio Azteca, stade mythique de la ville de México. Au terme du temps réglementaire, les deux équipes ont fait match nul 1-1 grâce à des buts de Daniel Villalva (36′) qui a ouvert le score pour River, avant que Claudio Riaño n’égalise pour Boca. La décision s’est donc jouée aux tirs au buts. River a inscrit les quatre penalty qu’il a tiré tandis que Boca en a raté deux.
Les Millonarios ont ainsi remporté la Copa BBVA et par la même occasion pris l’ascendant sur leur rival lors de ce cinquième clásico joué en terres étrangères. En effet, les deux équipes en étaient à deux victoires chacune.
Con el triunfo, River rompió el empate a dos triunfos por equipo de las tres ediciones celebradas en Montevideo, Uruguay (1955, 1984 y 1978) y la disputada en Miami, EE.UU. (2002). La primera y la tercera fueron para Boca y la segunda, cuarta y ahora la quinta para River.
Aux Etats-Unis
15 juin 2002 : Boca – River 1-2
Le clásico s’est joué au Orange Bowl de Miami (qui entretemps a été démoli) alors qu’en même temps se déroulait la Coupe du Monde au Japon et en Corée du Sud, et il n’a même pas été télévisé en Argentine. Le Xeneize avait mieux commencé la partie avec un but de Nicolás Burdisso dans les premières minutes de jeu, qui se fera ensuite expulsé pour une grosse faute sur Gabriel Pereyra. Mais River n’est pas resté longtemps en supériorité numérique car le Chilien Escalona a également vu rouge quelques minutes plus tard.
Alors que la victoire semblait filer tout droit vers Boca, Matías Lequi a égalisé dans la première minute du temps additionnel, et deux minutes plus tard, c’est Juan Pablo Raponi qui est venu donner la victoire au Millonario.
En Uruguay
29 décembre 1955 : Boca – River 5-2
27 février 1978 : Boca – River 0-2
1 février 1984 : Boca – River 2-0
Les matchs disputés en terre charruás se sont toujours déroulés au estadio Centenario. La première rencontre entre River et Boca à l’étranger, pour le Torneo Hexagonal Internacional s’est terminé sur une victoire de Boca 5-2 grâce notamment à un quadruplé de Mario Boyé.
Les deux autres rencontres ont eu lieu lors de la Copa Ciudad de Montevideo. En 1978, c’est River qui s’est imposé 2-0 grâce à un doublé de Beto Alonso, et six ans plus tard, le Xeneize a pris sa revanche, sur le même score avec des buts de Ricardo Gareca et Omar Porté.
Le bus a été conduit tout droit vers les supporters de River. Pure négligence ? Quel est le lien avec la perquisition chez Caverna Godoy, le responsable de la barra brava de River ? Qui était responsable de la zone ? Voici les réponses à toutes ces questions.
Un protocole inhabituel
Darío Ebertz, le chauffeur du bus de Boca, a compris qu’ils allaient passer un mauvais moment dès qu’il aurait quitté le tunnel de la Libertador. De toutes les fois où Ebertz est allé au Monumental, il n’avait jamais rien vu de tel : avoir à manœuvrer au milieu de tant de supporters de River. Sa surprise a été d’autant plus grande quand il a découvert que dans la zone, il n’y avait pas les clôtures en bois habituelles qui sont généralement situées de bout en bout, de sorte que les supporters ne puissent pas s’approcher du bus.
Il n’y avait pas de clôtures, il n’y avait pas de policiers qui ratissaient la zone comme c’est indiqué dans le protocole : la police est censée communiquer avant le passage du bus. Ils ont entre sept et dix minutes pour le faire. Mais selon le journaliste Gustavo Grabia, sur Infobae, cette communication n’a incroyablement jamais existé.
La perquisition chez le leader des borrachos del tablon
Ainsi, le bus a été entouré par un mur de supporters de River, ce qui représente une faille inadmissible pour un match pour lequel il ne faut pas être Sherlock Holmes pour deviner qu’il y allait avoir de la tension. Surtout après la perquisition effectuée vendredi par la Division de la conduite criminelle de la police de la ville au domicile de Héctor Caverna Godoy, leader de la Barra de River, où 300 billets et 7 millions de pesos ont été perquisitionnés.
« Personne n’aura la naïveté de croire que cela n’est pas lié à l’épisode de la veille. Le problème est là. Les 300 personnes qui devaient aller au stade et qui n’ont pas pu entrer ont été les principaux acteurs des turbulences autour du Monumental, y compris le caillassage du bus des joueurs de Boca« , a déclaré Horacio Rodríguez Larreta, chef de gouvernement de Buenos Aires. Néanmoins, ce qui est clair, c’est que même si les ultras de River étaient dans la zone, si la police avait suivi le protocole habituel, on aurait difficilement assisté à tant de brutalité.
Des problèmes d’organisation
Jusqu’en 2016, ce protocole était de la responsabilité de la Police Fédérale, mais depuis lors, c’est à la Police de la ville qu’incombe cette tâche. Et les événements qui se sont déroulés à Monumental ne font que raviver la question interne pour ce qui est de la sécurité. Lors de l’opération, il y avait trois cordons de police : le premier comprenait la police de la ville et le personnel d’Utedyc ; le deuxième, des cadets de la police locale ; et le troisième était composé des forces fédérales, de la préfecture et de la gendarmerie. Et les motos qui ont encadré le bus étaient de la police de la ville.
A Buenos Aires, ils assurent que la responsabilité d’éviter que les supporters de River ne s’approchent du bus de Boca était « du cordon 3, de la Préfecture », c’est-à-dire du ministère de Patricia Bullrich, qui pour le moment est resté silencieux.
La démission du Ministre de la Sécurité : un aveu des erreurs commises ?
« La responsabilité de l’opération incombe à la police de la ville et elle collabore avec les forces fédérales. Dans le cas du G-20, ce sera l’inverse, mais dans ce cas, c’est comme ça« , a assuré Larreta avant d’ajouter : « J’ai demandé au ministre de la Sécurité (Martín Ocampo) d’aller au bout de l’enquête en faisant une procédure pour déterminer les responsabilités de chacun et pour voir ce qui aurait pu être mieux fait« .
Pendant ce temps, le président Macri, a déjà ordonné « qu’apparaissent les responsables » de cette opération manquée. Certains ont interprété cette déclaration comme une demande de la tête d’Ocampo, le ministre de la Justice et de la Sécurité de Buenos Aires, ami de Daniel Angelici (président de Boca). Et ce soir justement, Martin Ocampo a demandé sa démission.
Alors, pure négligence ? Ou bien s’est-il passé autre chose, comme le disent certains ? Affaire à suivre…