Entrainement de Boca à la Bombonera avant la finale de Libertadores
On ne peut pas dire que les joueurs de Boca manquent de soutien. En effet, plus de 50 000 personnes se sont rendus à la Bombonera afin d’assister à un entraînement de leur équipe… sans compter ceux qui sont restés à la porte.
Record de public battu pour un entraînement
Afin d’encourager son équipe avant le match retour de la finale de Copa Libertadores contre River Plate, Boca Juniors a organisé un entraînement à portes ouvertes à la Bombonera. Et les supporters Xeneizes n’ont pas manqué à l’appel. En effet, le stade s’est vite rempli et des milliers de supporters n’ont pas pu rentrer dans l’enceinte. Plus de 50 000 hinchas de Boca ont ainsi rempli les gradins, battant le précédant record mondial de public pour un entraînement qui était jusqu’alors détenu par Rayados de Monterrey qui en 2017 avait compté 31 853 personnes dans les tribunes.
Toutefois, ce record va coûter cher au club de la Ribera, qui a vu son stade être suspendu pour avoir laissé rentrer trop de public dans les tribunes. Avant même le début de l’entraînement les dirigeants avaient dû fermer les portes de la Bombonera et demander de ne plus s’approcher de la zone du stade.
Cette sanction se base sur plusieurs infractions commises par le club : la première étant d’avoir dépassé la capacité d’accueil du stade. Des marches et des sorties étaient remplies de monde, ce qui aurait pu empêcher une évacuation si cela avait été nécessaire. De plus, de nombreux supporters sont entrés alors que la sécurité avait déjà fermé les accès en raison de problèmes de capacité d’accueil.
Aujourd’hui, les dirigeants tentaient de faire lever cette sanction afin de pouvoir jouer à la Bombonera face à l’Atlético Tucumán, pour la 15e journée de Superliga, mais également de pouvoir ouvrir les portes du stade pour faire la fête samedi, si jamais Boca remporte la finale contre River.
Quelques vidéos de l’entraînement de Boca avant la finale retour de Libertadores
Les nombreux supporters présent ont notamment chanté : « Jugadores, jugadores, no se los decimos más, la Copa Libertadores, de la Boca no se va ».
Quelques chants anti-River avant le superclásico du siècle
L'histoire de Renzo qui a vendu ses jouets pour aller au Monumental
Le petit Enzo, âgé de 6 ans, originaire du Paraná a organisé une « braderie » pour vendre ses jouets afin de pouvoir se rendre au Monumental pour voir la finale de la Copa Libertadores.
L’histoire de Renzo et de son rêve de voir un match de River
Alors que le monde a les yeux rivés sur la finale de Copa Libertadores qui oppose deux rivaux historiques : River Plate et Boca Juniors, de nombreux supporters sont à la recherche d’un billet pour assister au match retour au Estádio Monumental.
Pour y parvenir, Enzo, un petit garçon de six ans, hincha du Millonario, a décidé de vendre ses jouets à la porte de sa maison afin de gagner de l’argent pour acheter un billet pour aller soutenir son club de coeur, River Plate.
Sa mère a alors partagé une photo de son enfant qui apparaît à côté d’une affiche sur laquelle on peut lire : « Je vends des jouets pour pouvoir aller au Monumental ». Cette photo est devenue virale sur les réseaux sociaux jusqu’à être partagée par la « Filial River Plata Málaga » en Espagne.
Touchés par cette histoire d’un enfant de 6 ans qui vit à Paraná, dans la province de Entre Ríos, et avec l’aide de la « Agrupación River Paraná », ils sont parvenus à réaliser le rêve de Renzo. Ils ont ainsi acheté deux places pour le match, des tickets de bus aller-retour jusqu’à Buenos Aires, et d’autres petits cadeaux afin qu’il puisse voir la finale de la Copa Libertadores entre River et Boca auprès de sa mère.
Emanuel Julian Barneaud, un des responsables du groupe lié au club a alors commenté : »Quand j’ai vu la publication, je n’ai pas hésité à aller le voir. Ma mère avait fait l’impossible en 2001 pour que je puisse aller voir River pour la première fois, je pense qu’elle s’était même privé de manger ». Puis il a ajouté : « Carolina, la mère de Renzo, est également une battante et je l’aiderai à réaliser le rêve de son fils. Merci, Renzo, de nous rappeler, à nous qui aimons River, qu’il y a des choses qui vont au-delà d’un résultat. River est notre passion ».
Le jeune supporter des Millonarios a également reçu un maillot ainsi qu’une casquette signée par Enzo Francescoli, ancienne star de River Plate.
Isamu Kato est entré au stade samedi à la Bombonera, avant que le match ne soit suspendu. Il a ensuite tweeté : « On se retrouvera au Mondial des Clubs » avant de rentrer au Japon.
Isamu Kato a voyagé 33h pour assister au superclásico, mais a dû rentrer au Japon avant le match
Isamu Kato n’avait qu’un seul objectif : aller à la Bombonera pour voir le match aller de la Superfinale de la Copa Libertadores. Fanatique de Boca, Fanatique de Boca, ce citoyen japonais a entrepris un long voyage de 33 heures, qui lui permettrait de rester un peu plus de 12 heures en Argentine. Cependant, le destin lui a joué un tour et à cause du mauvais temps et des fortes pluies qui ont touché Buenos Aires, le match qui devait avoir lieu samedi a été reporté à dimanche. Dans une course contre la montre à cause de ses engagements professionnels, le supporter a dû rentrer dans son pays et n’a donc pas pu assister à la rencontre tant attendue à la Bombonera.
Sur ses réseaux sociaux, les couleurs qui prédominent sont le bleu et le jaune. Devenu une star sur les réseaux, ce Japonais de 31 ans a conquis l’admiration des fans de Boca pour son fanatisme extrême.
Sans jamais perdre le sourire, Kato a confirmé à ses followers qu’il devait rentrer au Japon le samedi soir à cause du travail. Lors de son court séjour à Buenos Aires, le fan est tout de même parvenu à rentrer à la Bombonera et a même filmé plusieurs vidéos au sein de la hinchada. Mais à la suite de fortes pluies, le match contre River a été suspendu.
Confiant que Boca sera le grand vainqueur de cette Superfinale historique, il a quitté le pays plein d’espoir : « on se retrouve au Mondial des Clubs » a-t-il ainsi déclaré.
Kato a atterri samedi à l’aeroport de Ezeiza (Buenos Aires) après 33 heures de voyage depuis Tokyo. Entre les retards et les contrôles douaniers, le peu de temps qu’il est resté dans le pays a été marqué par l’espoir de voir son équipe dont il est tombé amoureux en 2000. Cette année-là, alors qu’il n’avait que 12 ans, il a vu Boca gagné la Coupe Intercontinentale face au Real Madrid. Depuis ce jour, rien n’était plus comme avant.
Son voyage express en Argentine pour la Copa Libertadores n’a pas été le premier : c’est la neuvième fois qu’il vient de l’autre bout du monde pour supporter l’équipe de La Ribera.
Sans se préoccuper des imprévus qui pouvaient surgir lors de son court séjour, Kato n’a pas hésité et a eu confiance jusqu’à la fin qu’il pourrait assister au match aller à la Bombonera. Jusqu’à ce que la pluie a commencé à s’intensifier et que la Conmebol a confirmé que le match allait être reporté à dimanche.
« On se retrouve à Dubai » a-t-il alors écrit sur son compte Twitter en référence au Mondial des Clubs. Après le match nul deux buts partout lors du match aller, il devra attendre jusqu’au samedi 24 pour savoir qui sera le grand vainqueur de cette finale tant attendue.
L'ambiance lors du match aller de la finale de Copa Libertadores entre Boca et River
Boca Juniors et River Plate se sont affrontés lors de la finale aller de la Copa Libertadores, dans un match qui s’est terminé sur le score de deux buts partout. On connaît la rivalité historique qui fait de ce match le plus grand clásico du monde. Alors que tout le pays retenait son souffle, les supporters ont tout fait pour supporter leur équipe respective, que ce soit avant, pendant ou après la rencontre.
Le match s’est ainsi joué s’est jouée dans une ambiance de folie ! Voici les meilleures vidéos.
L’ambiance de la finale aller de Libertadores entre Boca et River
Le premier superclásico s’est joué à la Bombonera, stade de Boca Juniors, avec on le rappelle un stade totalement acquis à la cause des bleus et or, car pour des raisons de sécurité, il n’y a pas de supporters adverses lors des matchs en Argentine. Les hinchas du xeineze ont ainsi poussé leur joueur tout le long du match, tandis que les supporters du Millonario avait organisé un banderazo avait d’encourager leur équipe lorsque le bus se rendait au stade.
Il met le feu à la maison de son amis suite à une dispute autour du match Boca-River
Un clásico entre Boca Juniors et River Plate est toujours un évènement spécial en Argentine, et cette fois d’autant plus qu’il s’agit de la finale de la Copa Libertadores. Tout le monde ne parle que de cela, et ça peut engendrer des disputes comme ce fut le cas avec Artur qui a vu sa maison se faire incendier par Oscar…
Une dispute entre amis se termine avec une maison incendiée
Le jour du Superclásico entre Boca Juniors et River Plate pour la finale de la Copa Libertadores approche, et la tension monte. Ce match qui à un caractère particulier avec deux rivaux historiques qui vont se disputer le plus grand sacre continental tient le monde du football en haleine, tout le monde ne parle que de ça. Et en Argentine, bien plus qu’ailleurs bien entendu. La région de Misiones ne fait pas exception, où dans la ville de Apóstoles, les choses sont allées bien trop loin. En effet, une dispute entre amis a terminé sur un incendie intentionnel de la maison en bois de l’un d’entre eux.
D’après des sources policières locales, tout s’est passé lundi après midi vers 15 heures. Arturo, âgé de 29 ans, a appelé la police après qu’on l’ait prévenu que sa maison située dans le quartier Cantera était en feu.
Une fois interrogé par la police, Arturo leur a raconté que peu de temps avant les faits, il était avec son ami et ex beau-frère, avec qui il se serait disputé « pour du football ». Cet ami, Oscar, vivait avec lui depuis deux semaines et avait fini par partir après la dispute.
Après cela, Arturo est allé au stade de foot du quartier, lorsque les voisins l’ont averti de l’incendie, qui a consumé quasiment tous ses biens. Heureusement, il n’y a pas eu de blessés.
Des sources policières ont dit qu’il s’agissait d’une dispute à cause du Boca-River. « Ils se disputaient sur quelle équipe était la meilleure entre les deux, et il a mis le feu », a ainsi résumé une personne interrogée.
Du coup, depuis hier soir, l’accusé est recherché par la police, car des voisins l’ont vu avant que les flammes apparaissent. Ce sont d’ailleurs ces voisins qui se sont chargés d’éteindre le feu de la structure en bois.
Paredes a-t-il fait exprès de se faire expulser pour aller voir Boca-River ?
Leandro Paredes a-t-il fait exprès de se faire expulser pour aller en Argentine voir la finale de Copa Libertadores ? Le milieu de terrain ex-Boca est accusé par des supporters du Zenit d’avoir délibérément fait une faute afin de récolter un deuxième carton jaune synonyme d’expulsion afin de pouvoir aller à la Bombonera pour voir le superclásico entre Boca et River.
Paredes toujours hincha de Boca
Que ce soit sur Twitter, sur Instagram, entre amis, en public ou en privé, depuis qu’il a quitté Boca Juniors en 2013, Leandro Paredes profite de chaque occasion pour montrer son amour et son fanatisme pour le club bleu et or. Et bien sûr, depuis le jour où la finale entre Boca et River a été confirmée, il a posté plusieurs publications faisant allusion à ce match historique. Jusque là, rien d’anormal pour le joueur du Zenit. Mais dimanche, les Russes ont craqué.
Une expulsion pour pouvoir se rendre à la Bombonera ?
Paredes réalisait un bon match lors de la victoire de son équipe 1-0 face au FK Akhmat (but de Marchisio sur penalty), jusqu’à la 82e minute où il s’est fait expulsé pour une faute infantile, pour un tacle brutal sur le brésilien Ravanelli Ferreira dos Santos, au milieu de terrain. Ce rouge lui vaudra de manquer le match face au CSKA Moscou. Et les supporters du Zenit n’ont pas tardé à l’accuser d’avoir fait cette faute délibérément pour se rendre en Argentine et assister à la première phase de la finale de la Copa Libertadores entre Boca Juniors et River Plate. Un véritable scandale !
Ce qui aiguille les soupçons pour les supporters russes, c’est que Paredes est habituellement un joueur peu agressif, qui ne s’est fait expulser que deux fois en 150 matchs dans sa carrière. Et le moment du match également ne plaide pas en sa faveur, car tout s’est passé en toute fin de rencontre, ce qui a fait exploser les supporters qui l’ont tout de suite critiquer sur les réseaux sociaux. En effet, ils ont tout de suite fait le rapprochement avec le superclásico qui arrive.
Au vu de la situation, on aurait pu penser que le joueur de 24 ans, qui a fait ses débuts à Boca en 2010 ne ferait pas le voyage en Argentine pour se rendre à la Bombonera, mais il ira bel et bien ! En effet, le joueur a confirmé que le club l’avait autorisé avant.
Alors, fait exprès ? Pas fait exprès ?
Muchos hinchas del Zenit piensan que Leandro Paredes se hizo expulsar para viajar a ver Boca vs River.
Acá está la segunda amarilla, que piensan? pic.twitter.com/CEE1S7AQNu
14 ans, 9 mois et 27 jours. C’est à cet âge que l’attaquant du Cerro Porteño, Fernando Ovelar, a inscrit son premier but en tant que joueur professionnel. C’est déjà un exploit, mais si en plus on ajoute que ce but a été marqué dimanche face au grand rival Olimpia, lors du grand clásico paraguayen, alors cette date restera dans l’histoire.
Fernando Ovelar, le petit surdoué
Le jeune joueur avait déjà été titulaire la semaine dernière face au Club Atlético 3 de Febrero, lors d’une rencontre qui s’est terminée sur le score de 1-1 en championnat paraguayen. Face à l’Olimpia, lors du plus grand clásico du pays, l’entraineur espagnol Luis Zubeldía lui a une nouvelle fois donné sa chance de faire ses preuves, et il n’a pas déçu en ouvrant le score à la 16e minute de jeu.
Bien servi en profondeur, Ovelar s’est retrouvé face à face avec le gardien Aguilar et n’a pas tremblé en piquant le ballon par dessus le gardien. L’attaquant est ainsi devenu le plus jeune joueur à marquer un but dans le championnat du Paraguay, devant Sergio Díaz, qui en mai 2015 avait marqué à l’âge de 17 ans, un mois et 28 jours.
Ce but n’aura toutefois pas suffit pour que Cerro Porteño remporte la rencontre. Olimpia a égalisé en première période avant que le Cerro reprenne l’avantage en toute fin de rencontre, à la 93e minute de jeu. Ce but tardif ne suffira pas, car à la 103e minute de jeu (!!!), Ortega a égalisé sur penalty.
Les deux équipes se sont donc quittées sur le score de 2-2 au terme d’un match tendu.
River Plate qui renverse la situation et gagne 2-1 contre Grêmio
Lors de ces demi-finales de Copa Libertadores, on assiste à deux duels entre frères ennemis Brésiliens contre Argentins. D’un côté River Plate est confronté au champion en titre Grêmio, de l’autre Boca Juniors affronte Palmeiras, actuel leader du Brasileirão.
Les demi-finales aller de Copa Libertadores
River Plate – Grêmio 0-1
Le jour tant attendu par les supporters de River, le match aller de la demi-finale de Copa Libertadores contre Grêmio au stade Monumental ! Pour l’occasion, les supporters du Millonario ont préparé un accueil spectaculaire à leurs joueurs, et à leur entraîneur Marcelo Gallardo, qui a eu droit à un tiffo avec ses initiales (MG).
Mais tout cet enthousiasme n’a semble-t-il pas été suffisant pour transcender l’équipe. Le champion en titre, Grêmio, a joué bien compact et n’a pas laissé d’espaces aux créateurs de jeu de River, Juan Fernando Quintero et Gonzalo Martínez.
Dans ce match entre deux équipes de valeur proche, le Tricolor a su imposer son jeu, souffrir et vaincre River Plate 1-0 grâce à un but du milieu de terrain Michel. En plus de l’avantage du but marqué à l’extérieur, les Gaúchos pourront se contenter d’un match nul lors du match retour, pour jouer une deuxième finale consécutive.
Première mi-temps
Sans deux de ses meilleurs joueurs, Luan et Everton, l’entraîneur Renato Gaúcho a mis en place une stratégie qui visait plus à bloquer le jeu adverse qu’à le construire pour affronter River au Monumental de Núñez. Cette stratégie fonctionnait plutôt bien avec les Argentins qui ont bénéficié de peu d’opportunités de but. A partir de la demi-heure de jeu, River a augmenté le rythme et a commencé à occuper le milieu de terrain adverse. Palacios et Martínez ont alors obligé Marcelo Grohe à se déployer tandis que les joueurs de Grêmio courraient après la balle. L’équipe brésilienne s’en est bien sortie avec ce 0-0 à la mi-temps.
Deuxième mi-temps
Cette seconde période a commencé comme avait fini la première, et sur un corner de Quintero, Jonatan Maidana seul dans la surface place un coup de tête qui passe juste au-dessus du but gardé par Grohe. Grêmio a laissé passer la tempête et a doucement repris le contrôle des opérations. Puis sur un nouveau corner, cette fois pour les Brésiliens, Michel (62′) a sauté plus haut que tout le monde et ouvert le score. Michel, qui faisait son grand retour sur les terrains après des longs mois d’absence, a ainsi confirmé l’option de Renato de le titulariser.
Ce but a assommé les argentins, et le résultat aurait pu être plus lourd lorsque Leonardo a déclenché une frappe qui n’est pas passé loin du montant de Armani à la 78e minute de jeu.
Avec cette victoire, Grêmio prend donc l’avantage avant d’accueillir River Plate, à Porto Alegre mardi prochain, pour un match qui s’annonce épique !
Boca Juniors – Palmeiras 2-0
Boca Juniors a accueilli Palmeiras à la Bombonera pour un match entre deux équipes qui se connaissent bien. En effet, les deux se trouvaient dans le même groupe, avec le club brésilien qui aurait même pu éliminer Boca, en ne gagnant pas la dernière rencontre du groupe contre l’Atlético Junior. Palmeiras va-t-il le regretter ?
Avec Nahitan Nández et Wilmar Barrios d’un côté, et Felipe Melo de l’autre, on a assisté à un match avec beaucoup de frictions et de tensions au milieu de terrain, et peu d’actions dangereuses de but. Palmeiras parvenait à contenir les assauts des Xeneizes mais ne comptait pas sur la bonne étoile de Darío Benedetto. L’attaquant est entré à la 77e minute, a inscrit un doublé donnant ainsi la victoire à Boca 2-0 lors de cette demi-finale aller de Copa Libertadores.
Benedetto n’avait pas affronté Palmeiras en phase de groupe (une victoire du Verdão et un nul) à cause d’une blessure grave qui l’a éloigné des pelouses fin 2017. Mais pour ce match, il est rentré sur la pelouse à la 77e minute et à la 84e il donnait l’avantage à Boca sur un but de la tête. Ce but lui a redonné la confiance dont il avait besoin, et qui lui a permis de réaliser un joli geste, un magnifique controle orienté pour se mettre en position de frappe et tromper Weverton d’un tir de dehors de la surface à la 88e minute. Benedetto ne marquait pas depuis près d’un an, mais il a retrouver le chemin des filets au bon moment pour Boca.
Première mi-temps
Lors des 45 premières minutes, on a assisté à une lutte au milieu de terrain, avec de nombreuses fautes et peu d’occasions de but. Boca Juniors a tenté de mettre la pression, poussé par une Bombonera pleine à craquer, retranchant les joueurs de Palmeiras dans leur camp, mais l’équipe de Felipe Scolari a fait simple en dégageant la balle le plus loin possible, sans se laisser intimider. Mis à part des tirs de Dudu et de Willian qui sont passés au-dessus du but de Rossi, et une tête d’Izquierdoz qui a fait trembler les supporters du club Paulista, il ne s’est pas passé grand chose. Palmeiras a laissé passer l’orage et fait baisser le rythme du match, avec une possession de balle qui s’est équilibrée. Tout ce que le club brésilien cherchait.
Deuxième mi-temps
Palmeiras a continué à contrôler le match, mais n’a pas bénéficier d’opportunités de contre-attaque. L’entrée en jeu de Deyverson à la place de Borja devait apporter plus de vitesse pour jouer les contres à fond, mais l’attaquant n’a presque pas touché le ballon… Dans un match qui semblait filer tout droit vers un 0-0, Weverton a sauvé le Verdão grâce à un bel arrêt sur un coup franc de Olaza. Puis l’entrée en jeu de Benedetto a tout changé. Il est entré et a marqué par deux fois dans les 10 dernières minutes, changeant ainsi complètement le panorama des demi-finales de Libertadores.
Avec ce résultat, Boca a un pied en finale, mais avant cela, il faudra disputer le match retour, mercredi, à São Paulo.
Les demi-finales retour de Copa Libertadores
Grêmio – River Plate 1-2 (2-2*)
Le déluge qui est tombé sur Porto Alegre à la fin de ce match retour entre Grêmio et River Plate semblait être les larmes des plus de 50 000 supporters du Tricolor qui se sont rendus à l’Arena. Le VAR a été décisif lors de ce match avec l’arbitre qui a dû avoir recours aux images pour accorder un penalty aux Argentins, que Pity Martinez s’est chargé de transformer.
Première mi-temps
Après avoir perdu 1-0 au Monumental, River s’est déplacé au Brésil avec pour objectif de renverser la situation et se qualifier pour la Finale de Copa Libertadores. Marcelo Gallardo, qui ne pouvait pas être sur le banc pour suspension, a surpris tout le monde en laissant Gonzalo Martínez sur le banc. Renato Gaúcho a quant à lui aligné une équipe pour attendre River et tenter de jouer les contre-attaques. Mais l’équipe était bloquée au milieu de terrain et ne parvenait pas à jouer. Les Argentins ont alors commencé à tenter leur chance avec des tirs de loin, avec Ponzio et Palacios. A la 24e minute, Ponzio a ressenti une blessure musculaire et a dû être remplacé par Enzo Perez. Quelques minutes plus tard, quand on s’y attendait le moins, Grêmio a ouvert le score. Un corner mal tiré par Alisson arrive dans les pieds de Leonardo (36′), qui, à l’entrée de la surface déclenche une frappe qui vient tromper Armani. À ce moment-là on se disait que plus rien ne pouvait arriver au club de Porto Alegre.
Deuxième mi-temps
Bien qu’il n’en avait pas le droit du fait de sa suspension, Marcelo Gallardo s’est rendu dans le vestiaire à la mi-temps afin de donner des consignes à ses hommes, et a décidé de faire rentrer Pity Martínez dès la reprise afin de donner un nouvel élan offensif à son équipe. Néanmoins, c’est Grêmio qui a eu les plus grosses occasions en début de deuxième période. A la 54e minute de jeu, l’attaquant Everton (qui avait manqué le match aller pour blessure) a remplacé Maicon et a vite créé le danger obligeant Armani à intervenir. A la 66e minute, Everton a eu une nouvelle occasion de marquer, bien lancé par Cícero, l’attaquant s’est retrouvé en face à face avec Armani, qui a sauvé les siens.
La pluie qui tombait sur Porto Alegre a augmenté, tout comme la pression argentine. Cette pression a fini par payer à la 82e minute de jeu lorsque Rafael SantosBorré, libre de marquage dans la surface a placé un coup de tête (de main ?) vainqueur et a égalisé. Enfin, l’action qui a défini le sort du match à la 86e minute. Avec l’aide du VAR, l’arbitre Andrés Cunha a signalé le point de penalty pour une main de Bressan dans la surface. Pity Martinez n’a pas tremblé et a propulser les siens en finale de Libertadores où River risque d’affronter son plus grand rival, Boca Juniors.
Palmeiras – Boca Juniors 2-2 (2-4)
La victoire 2-0 de Boca à la Bombonera permettait au club argentin d’aborder cette rencontre avec plus de sérénité que son adversaire. Palmeiras a lutté, mais n’est pas parvenu à retourner la situation. Avec ce match nul 2-2, Boca s’est qualifié en finale de Copa Libertadores où il retrouvera son plus grand rival River Plate.
Pour rappel : lors de la dernière journée du groupe 8, Palmeiras a gagné contre Junior Barranquilla 3 buts à 1, résultat qui a permis à Boca de se qualifier également pour les huitièmes de finale de la compétition. A la fin de la rencontre, on a demandé à Felipe Scolari si Palmeiras aurait dû faire exprès de perdre ce match pour éliminer Boca dès la phase de poule, ce à quoi il a répondu : « ça serait une honte. L’équipe de Palmeiras, ou toute autre équipe, se doit de jouer au football, et de jouer pour gagner, comme il l’a fait. On doit respecter notre profession ».
Première mi-temps
Le match a commencé avec beaucoup d’intensité à l’Arena de Palmeiras. Poussé par ses supporters, le Verdão a vite mis la pression sur son adversaire avec trois centres dans la surface. A la 9e minute, sur une belle action collective, Bruno Henrique a mis la balle au fond des filets sur un bon centre de Dudu, mais l’arbitre colombien Vilmar Roldán, aidé par le VAR, a signalé un hors-jeu de Deyverson au début de l’action. Puis Boca a commencé à avoir plus de possession de balle et a trouvé la faille grâce à un but de Ramon Ábila (17′) qui, seul dans la petite surface, à ouvert le score pour le Xeneize, compliquant ainsi encore plus les comptes du club Paulista. Plus nerveux, Palmeiras a commencé à attaquer de façon moins organisée, mais tout de même dangereuse. Mais Boca a également bénéficié d’opportunités de faire le break. On a compté six finalisations, avec trois chances réelles de but pour l’équipe argentine contre deux pour l’équipe brésilienne.
Deuxième mi-temps
Palmeiras est revenu sur la pelouse avec l’obligation de marquer quatre buts pour se qualifier et a tout de suite attaqué pour y parvenir. Et cette pression a payé avec deux buts de ses deux défenseurs centraux. Tout d’abord c’est Luan qui a égalisé à la 53e minute, puis Gustavo Gómez (61′) a donné de l’espoir aux siens en transformant un penalty suite à une faute sur Dudu. Scolari a dû sortir William sur blessure, remplacé par Borja qui n’est pas passé loin de marquer le troisième but brésilien dès son entrée en jeu. Le problème, c’est qu’une minute avant l’entrée en jeu de Borja, Boca avait également fait un changement qui va s’avérer être décisif avec la rentrée de Benedetto, qui avait marqué les deux buts du Xeneize au match aller. Et l’attaquant va encore faire mal au Verdão en égalisant à la 70e minute de jeu. C’en était fini pour Palmeiras, qui a failli concéder la défaite lorsque Zarate a trouvé la barre transversale sur un superbe coup franc.
Rendez-vous le 10 novembre à 20h pour le match aller de la finale entre Boca et River à la Bombonera !
Alors que les Brésiliens s’apprêtent à élire leur Président de la République, dans une ambiance tendue, avec une population divisée en deux, entre les pro-Bolsonaro, et ceux qui sont contre, cela n’a pas épargné le football. Contrairement à d’habitude, de nombreux joueurs ont ainsi fait part de leur soutien, notamment au candidat d’extrême-droite. Mais comment en est-on arrivé là ?
« Ça me révolte quand je vois des joueurs et des ex-joueurs de droite. On vient d’en-bas »
Connu en France pour son passage à Lyon et sa faculté d’inscrire des coups francs de toutes les positions sur le terrain, Juninho Pernambucano est aujourd’hui un des rares ex-joueurs ayant une conscience critique des problèmes dont souffre le Brésil.
Lors d’une longue interview accordée au journaliste Breiller Pires, de l’édition brésilienne du quotidien El País, Juninho est revenu sur la situation politique du pays, à l’heure où un candidat d’extrême-droite, connu pour être homophobe, misogyne et raciste est favori pour remporter les élections présidentielles.
La presse en faveur de Bolsonaro ?
« Notre démocratie est très jeune, mais l’essentiel serait de comprendre que tous les votes ont le même poids. Noir, blanc, pauvre, riche, aucun vote ne vaut plus qu’un autre. Le problème est que, après tant de temps de gauche au gouvernement, le désespoir de reprendre le pouvoir a aveuglé certaines personnes. Il en a fallu combien pour retirer Dilma de la présidence ? Aécio, Eduardo Cunha, Temer et … la presse ! Ils ont déchiré nos bulletins de vote et nous ont conduit à cette terreur. Ils avaient cas retirer Dilma maintenant, dans les urnes. En aussi mal état que serait le pays, il ne se retrouverait pas dans cette situation, où un extrémiste est favori pour devenir président. Vous pouvez l’écrire ici : les médias traditionnels soutiendront Bolsonaro s’il va au second tour. »
Juninho Pernambucano, ex joueur de Lyon et de la sélection brésilienne
Lors de cette interview, Juninho est également revenu sur les manifestations publiques de certains joueurs ou ex-joueurs en faveur du candidat d’extrême-droite Jair Bolsonaro.
« Beaucoup de Brésiliens ignorent que d’autres ont été torturés et assassinés pendant la dictature. C’est désespérant de voir des gens soutenir l’intervention militaire. L’armée existe pour défendre le pays, pour protéger les frontières, pas pour tuer des Brésiliens dans les favelas. Ils n’ont pas été formés pour ça. Ils disent que je défends les bandits. Mais il faut arrêter de penser que tous les crimes sont égaux. Un assassin est une chose, un mec qui vole en est une autre. Je ne peux pas mettre un jeune de 18 ans qui a volé en prison. Car quand il sort, il veut se venger de la société. C’est pour ça que ça me révolte quand je vois des joueurs et des ex-joueurs de droite. Nous venons d’en bas, nous avons été élevés avec le peuple. Comment peut-on passer de l’autre côté ? Tu vas soutenir Bolsonaro mon frère ? »
Jair Bolsonaro, futur président des footballeurs brésiliens ?
L’ambiance tendue autour des élections présidentielles au Brésil a rendu la politique omniprésente dans les conversations. Et même le football, sport qui assume quasiment le statut de religion au Brésil n’y a pas échappé. Plusieurs joueurs, habituellement peu enclins à exprimer leurs opinions politiques ont montré leur soutien, en particulier pour le candidat d’extrême droite, Jair Bolsonaro.
Un des cas les plus médiatiques a été celui du joueur de Palmeiras, Felipe Melo, qui, à la fin d’un match, a profité d’une interview, encore sur la pelouse de l’Arena Fonte, à Salvador pour déclarer son soutien au favori à la présidence en dédiant son but inscrit contre Bahia : « Je dédie ce but à notre futur président, Bolsonaro« .
Ronaldinho, qui montre son soutien au candidat Jair Bolsonaro
Quelques semaines auparavant, un autre athlète bien connu en France avait exprimé son soutien au candidat à la présidence : le milieu de terrain de Tottenham, Lucas Moura, qui a ainsi rejoint le groupe de footballeurs qui soutiennent Bolsonaro en compagnie de Felipe Melo, des joueurs du Corinthians Jadson et Roger, de Carlos Alberto, etc.
Des anciennes stars de la selecção, comme Ronaldinho Gaúcho et Rivaldo, se sont également manifestés en faveur de l’ancien militaire. Barcelone a d’ailleurs fait savoir qu’il ne se retrouve pas dans les positions de ses anciens pensionnaires et aurait même réduit les activités de ses ambassadeurs du club.
Par amour pour le Brésil
Le 20 octobre dernier, lors du match contre São Paulo, les joueurs de l’Atlético Paranaense sont entrés sur le terrain avec des tee-shirts comprenant le message « Tous ensemble par amour pour le Brésil », après que le président du club ait déclaré son soutien à Bolsonaro. L’équipe a été sanctionnée d’une amende. Mais pourquoi l’Atlético Paranaense soutient-il Bolsonaro ? La réponse réside dans le groupe Havan, une des sociétés qui soutient le politicien, ainsi que le club.
Les joueurs de l’Atlético Paranaense qui portent un tee-shirt pro-Bolsonaro avant un match contre São Paulo
Mais, à l’instar de ce qu’il se passe dans tout le pays, il y a ceux qui se tiennent de l’autre côté de la barricade. Le joueur de l’Atlético Paranaense, Paulo André, a été le seul à refuser de porter le maillot pour soutenir Bolsonaro. Certains groupes de supporters ont également manifesté leur opposition au candidat du PSL, comme les Gaviões da Fiel (Corinthians), et la Torcida Jovem (Santos).
Un côté positif à retenir de ces manifestations ?
Selon Marcel Tonini, sociologue au Centre interdisciplinaire de recherche sur le football et les modalités linguistiques de l’Université de São Paulo (LUDENS-USP), les footballeurs ne font généralement pas part de leurs opinions politiques, c’est pourquoi on peut retenir des aspects positifs dans cette vague de soutiens publics.
« Les joueurs se mettent toujours en marge de la société, comme si les questions sociales et économiques n’étaient pas des problèmes qui les frappaient directement. En ce sens, tout engagement politique peut être considéré comme positif » a-t-il ainsi déclaré.
Rivaldo qui montre son soutien pour Bolsonaro sur les réseaux sociaux
Le parallèle avec la Démocratie Corinthiane lors des années 1980
La dernière fois qu’autant de joueurs avaient adoptés une position politique, ce fut lors des années 1980, lors d’un mouvement connu comme « La Democracia Corinthiana » et la campagne Diretas Já. Avec en tête, l’idole du Corinthians, Sócrates (1954-2011), l’idée consistait à instaurer un modèle de gestion démocratique au sein du club, dans lequel tous les employés, des joueurs aux directeurs, en passant par les masseurs et les intendants, avaient le droit de voter, pour toutes les décisions internes.
En pleine période de dictature militaire, les joueurs sont rentrés sur la pelouse avec des phrases de soutien au mouvement démocratique brésilien, réclamant des élections directes pour élire le président par exemple. Corinthians est l’équipe que soutient Lula da Silva (qui a été arrêtée en avril alors que le championnat de l’état de São Paulo touchait à sa fin), ce qui a conduit les joueurs à rendre hommage à l’ancien président lors de la finale.
Le message au dos des maillots pour inciter les gens à aller voter
On peut noter une certaine ironie en regardant de plus près ces deux moments de politisation du football. Tonini a ainsi déclaré : « J’imagine que ça doit être douloureux pour les Corinthianos de l’époque et c’est ironique de constater qu’il y a eu ce renversement de situation en 30 ans« . Puis il a ajouté une différence importante entre les deux générations : « A aucun moment les joueurs du Corinthians n’avaient demandé de voter pour tel parti ou tel politicien en particulier« .
D’après le journaliste Ecossais Andrew Downie, qui a écrit une biographie sur Sócrates, cette vague actuelle de manifestations pro-Bolsonaro ne peuvent en rien être comparées aux actions politiques des joueurs du Corinthians, il y a 30 ans de cela. « Ces gars-là sont l’opposé de Sócrates. Ils gagnent beaucoup plus et se soucient moins de l’endroit d’où ils viennent. Sócrates était imprévisible et je ne peux pas parler pour lui, mais je pense qu’il serait choqué d’entendre des joueurs du Corinthians ou de n’importe autre grande équipe, comme Palmeiras ou Tottenham, parler en faveur de Bolsonaro, de l’autoritarisme « , a déclaré le journaliste au quotidien Folha.
De la lutte contre la dictature à la lutte contre la corruption
Aníbal Chaim, auteur du livre A Bola e o Chumbo (2014) déclare que les deux moments représentent un sentiment de mécontentement populaire. « Si le discours qui a réussi dans les années 1980 était celui qui s’opposait au régime militaire et à l’autoritarisme, aujourd’hui, le discours qui marche est celui qui s’oppose à la corruption et au lulopetismo (les gouvernements de Lula da Silva) ».
La candidature de Bolsonaro, en particulier, présente des aspects ayant une forte résonance dans l’univers des footballeurs. Tonini note l’existence d’un « conservatisme » dans le football brésilien. « Les [dirigeants] en carton ne permettent pas aux joueurs de prendre des décisions, les décisions sont toujours de haut en bas. C’est une structure raciste et de classe, qui existe dans le football, une reproduction très aggravée de ce qui existe dans la société brésilienne « , explique ainsi le sociologue.
Sécurité et religion
Le discours sécuritaire de Bolsonaro, pour qui « un bon bandit est un bandit mort », ou encore que s’il faut mettre tout le monde en prison, il n’hésitera pas à en construire des nouvelles, trouve écho parmi des joueurs souvent issu des favelas, qui ont connu la violence, et qui après avoir vécu plusieurs années loin du Brésil, en Europe où le sentiment de sécurité est plus important, ont du mal à revenir à une réalité bien différente.
L’aspect religieux prôné par Bolsonaro résonne bien dans les oreilles de nombreux joueurs, souvent évangélistes pour qui cela est très important. Marcel Diego Tonini a ainsi observé : « Les joueurs y attachent beaucoup d’importance, ils s’identifient à ce genre de discours. Bolsonaro a aussi un programme machiste qui rencontre un franc succès dans un milieu très “viriliste”, où sa violence verbale est aussi très bien vue. »
Quelques joueurs qui se sont positionnés en faveur de Jair Bolsonaro
Jadson (Tianjin Quanjian) : si la plupart des soutiens sont récent, l’ex joueur du Corinthians, actuellement en Chine affichait déjà ses opinions en 2017 et avait ainsi déclaré lors d’une interview accordée à UOL : « J’ai déjà vu des interviews de lui sur YouTube, ça m’a l’air d’être un gars correct. S’il se présente à la présidentielle, je voterai pour lui ».
Felipe Melo (Palmeiras) : comme nous l’avons évoqué plus haut dans l’article, le joueur de Palmeiras a dédié un but inscrit face à Bahia à « notre futur président Bolsonaro« .
Carlos Alberto (CA Paranaense) : le champion d’Europe avec le FC Porto en 2004 a déclaré, « Ce qui m’a séduit, c’est qu’on parle d’un candidat propre » puis a ajouté : « Bolsonaro n’est à la solde de personne, il est le seul à pouvoir faire bouger les choses. Il ne va pas tout résoudre d’un claquement de doigts et a des faiblesses sur certains sujets, mais il sera appuyé par des spécialistes comme le grand économiste Paulo Guedes. Il est le seul capable de se battre contre le système en place. »
Ronaldinho : « Pour un Brésil meilleur, je désire la paix, la sécurité et quelqu’un qui nous redonne de la joie. J’ai choisi de vivre au Brésil et je veux un Brésil meilleur pour tous » a ainsi déclaré l’ancien international brésilien sur son compte instagram.
Rivaldo : L’ex international brésilien et star de Barcelone a évoqué sa « joie de savoir que le Brésil se réveille et de constater que Jair Bolsonaro est le candidat idéal pour notre pays ».
Lucas Moura (Tottenham) : l’ex joueur du PSG n’hésite pas à prendre position sur les réseaux sociaux et à répondre à ceux qui le critiquent. Il leur a ainsi répondu : « Vous voulez faire quoi face aux bandits ? Il [Bolsonaro] ne promeut pas la violence, il promeut la justice et que les malfrats aient peur de la police.«
Petit tour du côté de Buenos Aires, en Argentine, et plus précisément dans le quartier de La Boca pour découvrir le chant des supporters de Boca Juniors à l’encontre de leur grand rival River Plate : Gallina esa mancha no se borra más.
Paroles du chant des supporters de Boca Juniors : Gallina esa mancha no se borra más
Gallina, esa mancha no se borra más vos te fuiste al descenso quemando el monumental gallina, siempre te vamo’ a recordar en La Boca, abandonaste.. lo ganaste en Paraguay Boca vos sos mi pasión la alegría que me das no se compara con nada cada vez te quiero más él que nunca descendió él que más copa lo ganó el que llena en todos lados de la Boca hasta Japón No chamuyes Riber Plate ¿En Octavos qué paso? te falto el segundo tiempo porque vos sos un cagón
Gallina esa mancha no se borra más (FIESTA) – Boca Colón 2018
Gallina esa mancha no se borra más – La 12 Previa Boca Arsenal 2017