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Le jour où l’union Flamengo/Vasco a affronté l’union Corinthians/Palmeiras

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Le jour où l’union Vasco/Flamengo a affronté l’union Palmeiras/Corinthians

On peut dire qu’au début des années 1990, la rivalité entre le Corinthians et Palmeiras n’était pas des plus pacifiques. Il en était de même entre Flamengo et Vasco, à Rio de Janeiro. Cependant, en 1992, on a assisté à une scène déjà difficile à imaginer à l’époque, et aujourd’hui encore plus improbable. Dans une initiative qui alliait publicité et charité, les quatre rivaux se sont retrouvés pour disputer un match amical. Corinthians et Palmeiras d’un côté, Flamengo et Vasco de l’autre.

L’union Corinthians – Palestra/Palmeiras

Un match contre le Paulistano

Du côté pauliste, cette union n’était pas inhabituelle. Certes cela s’était produit au début de l’histoire des deux clubs, mais c’était déjà arrivé. Et pas qu’une fois, mais à trois reprises. En 1917, cinq mois après le premier derby entre le Corinthians et le Palestra Itália (l’ancêtre de Palmeiras), les deux clubs se sont associés pour disputer un match amical contre le Paulistano, une grosse équipe de l’époque. Ce match amical avait pour but de collecter des fonds pour des associations caritatives. Et cette union avait bien fonctionné, avec le Corinthians-Palestra qui s’est imposé 2-0, le 12 octobre, grâce à des buts d’Américo et Apparício, deux joueurs du Corinthians. Pour la petite histoire, l’un des représentants de Palestra Itália lors de ce match était Luiz Fabbi, auteur du premier but de l’histoire du… Corinthians, en 1910.

Une sélection pauliste pour affronter Sírio et Rampla Juniors

La nouvelle union entre les rivaux paulistes qui a suivi n’a eu lieu qu’en 1929, lors d’un match amical contre le Esporte Clube Sírio, disputé le 17 février de cette année-là dans le stade du Palestra Itália. En fait, à proprement parler, il ne s’agissait pas vraiment d’un combiné Corinthians-Palestra/Palmeiras, mais d’une sélection de l’État de São Paulo. De fait, il y avait un « intrus » dans le onze parmi les joueurs alvinegros et alviverdes : l’attaquant Petronilho de Brito, qui évoluait à Sírio, club qui a été battu par la sélection sur le score de 5-0. D’ailleurs, Petronilho a marqué lors du match. José Castelli « Rato », du Corinthians, a inscrit un doublé, Alexandre de Maria, également du Timão, et Heitor, joueur de Palmeiras, ont inscrit les deux autres buts de la rencontre. Cinq jours plus tard, le combiné Corinthians-Palestra (avec les « intrus » Petronilho de Brito et Athiê Jorge Coury, gardien de Santos) a fait match nul 2-2 contre Rampla Juniors, club uruguayen, en match amical.

Une nouvelle alliance pour battre la Liga de Tucumán

Une chose similaire s’est produite la troisième fois que le Corinthians et Palestra Itália ont fait équipe, pour ce qui ressemblait fortement à une sélection pauliste, avec la présence d’Arthur Friedenreich parmi les joueurs. Les deux équipes se sont unies pour battre la Liga de Tucumán, alors championne du « Campeonato Argentino Interligas », sur le score de 5-2, lors d’un match amical disputé le 30 janvier 1930. Parmi les curiosités de ce match, ce dernier a été arbitré par Luís Macedo Matoso, dit « Feitiço », l’une des premières stars du football de l’histoire de Santos.

Corinthians-Palmeiras vs Flamengo-Vasco pour un match de charité

Puis, plus rien. La rivalité croissante avait rendu impossible les associations entre Palmeirenses et Corinthianos. Jusqu’à ce 23 janvier 1992, lorsque la brasserie Brahma a décidé de parrainer un match caritatif. D’un côté, l’union Corinthians-Palmeiras ; de l’autre, l’union Flamengo-Vasco. L’équipe des rivaux paulistes serait dirigée par Carlos Alberto Parreira, sélectionneur de l’équipe nationale brésilienne, tandis que Zagallo, l’entraîneur adjoint de Parreira, serait sur le banc de du combiné carioca. Il s’agissait du « Live Aid do Futebol », selon le titre du journal Folha de S. Paulo paru le jour du match. Les recettes de la billetterie de la rencontre, disputée au Maracanã, seraient versées à quatre associations caritatives : IBASE (Institut brésilien d’analyses sociales et économiques), ISER (Institut supérieur d’études sur la religion), IDAC (Institut d’action culturelle) et FASE (Fédération des organismes d’assistance sociale et éducative).

S’il y avait de la charité, il y avait aussi bien sûr de la publicité. Brahma a donné environ 12 500 dollars à chacun des quatre clubs, et 830 dollars à 32 des 36 joueurs. Quatre d’entre eux ont reçu un peu plus pour avoir participé à la promotion de la rencontre. Neto (Corinthians), Bebeto (Vasco), Júnior (Flamengo) et Betinho (Palmeiras) ont gagné 1 660 dollars pour apparaître dans des publicités dans lesquelles ils portaient le maillot de leur rival.

La rencontre a eu ses attraits sportifs : suspendu pendant trois mois à la fin de 1991 après avoir craché sur l’arbitre José Aparecido de Oliveira, Neto s’est remis à jouer au football lors de ce match amical, dont l’arbitre était justement… José Aparecido de Oliveira. Mais cette fois, l’atmosphère était amicale.

La victoire des Paulistas face aux Cariocas

Les équipes sont entrées en jeu pour la première période avec les Paulistas qui portaient les couleurs de Palmeiras, et les Cariocas celles de Vasco. Cela a permis, par exemple, de voir Neto porter à nouveau le vert, ou de voir Júnior, étroitement lié à Flamengo, porter les couleurs du Gigante da Colina. Cela a également permis de voir les retrouvailles de Bebeto avec le club rubro-negro, deux ans et demi après un transfert qui avait fait du bruit dans sa carrière, lorsqu’il avait quitté Flamengo pour rejoindre le rival Vasco.

En première période, le combiné Corinthians/Palmeiras a ouvert le score grâce à un but de Paulo Sérgio, attaquant du Corinthians. A la pause, les deux équipes ont changé d’équipements. Les Paulistas sont revenus sur la pelouse avec les couleurs du Corinthians, et les Cariocas avec celles de Flamengo. L’équipe paulista a confirmé sa victoire avec un but d’un autre joueur alvinegro, Tupãzinho juste avant l’heure de jeu. Bebeto a ensuite réduit l’écart à la 85e minute, mais ce but n’aura pas été suffisant pour empêcher le « Palinthians » (ou « Cormeiras », comme vous préférez) de battre le « Vasengo », ou « Flamco ».

En première mi-temps, les supporters de Vasco et Palmeiras étaient complètement silencieux pendant que Flamengo x Corinthians jouaient. La même chose s’est produite en seconde période lorsque Vasco et Palmeiras étaient sur le terrain.

Le grand objectif du match était de lancer un cri de paix dans les stades. Utiliser les grandes rivalités de Rio et de São Paulo était alors la meilleure vitrine. Ce 23 janvier 1992, cette volonté a été satisfaite. Malgré la séparation des supporters dans les tribunes, de nombreux applaudissements ont été entendus ainsi que de nombreuses blagues pour avoir vu les rivaux porter des maillots adverses.

Quid du trophée ?

Les vainqueurs de la rencontre ont soulevé un trophée pour célébrer la victoire, mais qu’est-il devenu ?

Evair, célèbre attaquant de Palmeiras qui a joué ce match, l’a raconté dans un témoignage à Revista 10, en 2004 : « Le match s’est terminé et la coupe a été remise. Elle était grande, environ 40 ou 50 centimètres de haut et très lourde. Nous l’avons apportée au vestiaire, mais après, personne n’a voulu la prendre. (…) Soudain, j’ai dit : ‘Je vais la prendre et ensuite je vous la passerai’. Eh bien, la coupe est aujourd’hui encore dans mon bureau à São Paulo. J’ai laissé ma valise avec tout ce poids pour prendre l’avion et je ne m’en suis souvenu que lorsque je suis rentré chez moi. Et personne d’autre ne s’en est souvenu. Je la garde donc avec beaucoup d’affection« .

Fiche technique de la rencontre :

VASCO/FLAMENGO 1 X 2 PALMEIRAS/CORINTHIANS

Compétition : Match amical

Date : 23/01/1992
Lieu : Maracanã, à Rio de Janeiro (RJ).

Arbitre : José Aparecido de Oliveira (SP).

Public : 27 601 spectateurs payants.

VASCO/FLAMENGO : Gilmar, Luiz Carlos Wink (Uidemar), Alexandre Torres, Wilson Gottardo (Jorge Luís) et Eduardo (Piá); Charles Guerreiro, Júnior (Geovani) et Zinho; Bebeto, Gaúcho (Sorato) et William (Paulo Nunes).

PALMEIRAS/CORINTHIANS: Carlos (Ronaldo), Giba, Marcelo, Guinei et Dida (Odair); César Sampaio, Wilson Mano (Erasmo), Edu Marangon (Betinho) et Neto (Tupãzinho); Evair (Marcelinho Paulista) et Paulo Sérgio.

Buts : Paulo Sérgio 34e (PAL/COR), Tupãzinho 56e (PAL/COR) e Bebeto 85e (VAS/FLA).

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Brésil – Brasileirão 2022 : journée 27

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Journée 27 du Brasileirão 2022
Source : Brasileirão Assaí

Alors que le champion en titre galère, Palmeiras file tout droit vers un nouveau titre. Le Verdão s’est imposé dans le classico face à Santos et garde huit points d’avance sur son dauphin, l’Internacional. Fluminense complète le podium grâce à sa victoire dans le Fla-Flu. On revient sur tout ce qu’il s’est passé dans le Brasileirão.

Tous les résumés de la 27e journée du Brasileirão

L’étoile de l’entraîneur Lisca a brillé pour ses débuts avec Avaí. Samedi après-midi à Florianopolis, le Lion a rompu la longue série de matchs sans victoire dans le Brasileirão en battant l’Atlético-MG sur le score de 1-0. Bissoli, sur penalty, a marqué le seul but du match. Malgré un retour à la victoire après neuf journées de sécheresse, l’équipe catarinense reste dans la zone de relégation. Champion national en titre, le Galo reste bloqué à la septième place.

Botafogo a renoué avec la victoire au Nilton Santos. La victoire 2-0 face à Coritiba met fin à une série de quatre matches sans victoire à domicile. Victor Cuesta a ouvert le score et Tiquinho Soares a marqué le but du break (son premier but pour l’Alvinegro). Avec ce résultat, le club carioca grimpe à la 10e place et se rapproche du haut du classement du Brasileirão. Coritiba conserve un bilan défavorable en tant que visiteur et ne fait pas son entrée dans la zone de relégation uniquement grâce à un goal average favorable.

Le Red Bull Bragantino et Goiás ont fait match nul 1-1 dimanche matin au stade Nabi Abi Chedid, à Bragança Paulista, pour la 27e journée du championnat brésilien. Alerrandro a ouvert le score pour les visiteurs mais Pedro Raul a remis les deux équipes à égalité en seconde période. Le Massa Bruta, qui n’a pas gagné depuis sept matchs, enchaîne ainsi un troisième résultat nul consécutif. L’Esmeraldino, de son côté, ne perd plus depuis six matches.

Avec des buts des Argentins Calleri (qui a mis fin à une période de disette) et Bustos (qui a inscrit son premier but avec le club paulista), São Paulo s’est imposé 2-0 contre Ceará dimanche au Castelão. Ce retour à la victoire après quatre contre-performances (deux défaites et deux nuls) permet au Tricolor de prendre un bol d’air dans la compétition. A l’inverse, Ceará voit prendre fin sa série de quatre matchs sans défaite (trois nuls et une victoire). Au cours du match, le Vozão a eu deux joueurs expulsés (Luiz Otávio, en première période, et Zé Roberto, en fin de match). L’arbitrage a fait l’objet de nombreuses réclamations de la part des locaux, à tel point que le club va envoyer un rapport à la CBF contre l’arbitre Maguielson Lima Barbosa.

On a assisté à un Fla-Flu extrêmement mouvementé, un véritable classico de pure émotion qui s’est terminé sur une victoire 2-1 du Tricolor. Alors qu’il y avait des occasions de part et d’autre, c’est Fluminense qui a ouvert le score juste avant la pause, sur un penalty transformé par Ganso. La seconde période a été encore plus intense. Le Flu a creusé l’écart grâce à un but de la tête de Nathan, et Flamengo a réduit l’écart en fin de match par l’intermédiaire de Gabigol. Après cela, l’atmosphère, qui était déjà électrique, est devenue chaude pour de bon. La confusion entre les joueurs des deux équipes a engendré l’expulsion de deux joueurs de chaque côté.

David Braz, qui était sur le banc, s’était déjà fait exclure après seulement cinq minutes de jeu, mais tout a dégénérer à cinq minutes de la fin du temps réglementaire, après une faute de Marinho sur Ganso. L’attaquant de Flamengo a été poussé par Felipe Melo, mais c’est Manoel qui a reçu le rouge. En plus de ces deux Marinho et Manoel, Caio Paulista a donné un coup de tête à Everton Cebolinha, qui a répondu par une main sur son cou. Rouge pour les quatre.

On dit que Juninho est le « poumon » de l’América. Dimanche soir, le milieu de terrain a pu prouver ces dires lors du match entre l’América-MG et le Corinthians, dans le cadre de la 27e journée du Brasileirão. Alors que le match semblait se diriger vers un final sur un score vierge, Juninho a surgi dans la surface pour battre Cássio, assurer la victoire du Coelho et mettre fin à deux séries négatives pour l’équipe du Minas Gerais. Ce résultat a permis de renouer avec la victoire face au Corinthians dans le Brasileirão après 11 ans. En outre, c’est la première fois que le Coelho bat son adversaire au Independência. Le Corinthians laissé ses joueurs clés au repos et a démarré la rencontre avec seulement deux habituels titulaires. Le résultat ne change pas le classement du championnat. Le Timão reste cinquième, et l’América huitième, mais désormais à un petit point du Galo.

Juventude et Fortaleza se sont neutralisés sur le score de 1-1 dimanche soir au stade Alfredo Jaconi. Le Leão do Pici a ouvert le score en première période avec un but contre son camp de Paulo Miranda. puis le Papo a égalisé après la pause par l’intermédiaire de Vitor Gabriel. Ce résultat permet à l’équipe cearense de rester hors de portée de la zone de relégation, tandis que les gauchos restent englués en bas de tableau.

Palmeiras a fait un pas de plus vers le titre de champion du Brésil et ne semble pas perdre ses moyens même dans des situations défavorables. En infériorité numérique, le Verdão a remporté le classico contre Santos 1-0 à l’Allianz Parque, et compte désormais neuf points d’avance sur Fluminense, son dauphin. L’Internacional doit encore jouer et l’écart pourrait être ramené à huit si le Colorado bat Atletico-GO. L’équipe dirigée par Abel Ferreira ne lâche rien. Même sans Danilo, expulsé en milieu de seconde période, Palmeiras est allé chercher le but de la victoire par l’intermédiaire de Merentiel et est maintenant à 11 journées de confirmer le titre de champion national. Santos, pour son premier match sous la houlette de l’entraîneur intérimaire Orlando Ribeiro, a vu sa série noire face à son rival se prolonger à dix matchs sans victoire.

L’Athletico et Cuiabá ont fait match nul 2-2 dimanche soir à l’Arena da Baixada. Rodriguinho a ouvert le score pour le Dourado, qui a ensuite perdu Paulão pour expulsion et a vu le Furacão renverser la rencontre avant la pause, avec des buts de Cuello et Terans. Mais malgré l’infériorité numérique, l’équipe du Mato Grosso a été chercher l’égalisation grâce à un but de Deyverson en seconde période.

L’Internacional s’est imposé 2-1 contre l’Atlético-GO, lundi soir, au stade Antônio Accioly, en clôture de la 27e journée du Brasileirão. Pedro Henrique a marqué les buts de la victoire colorada à la 27e et la 34e minute de jeu, sur des passes décisives d’Alemão et de Mauricio. Le second but a été confirmé après sept minutes d’analyse de la VAR. Le Dragon a réduit l’écart en seconde période par l’intermédiaire de Churín, après un centre d’Aírton. L’équipe locale a ensuite tenté d’aller chercher l’égalisation, mais en vain. Malgré ses huit points de retard sur le leader Palmeiras, les Gauchos nourrissent l’espoir d’aller chercher le titre. A l’opposé, l’équipe de la vile de Goias traverse une situation délicate et reste à l’avant-dernière place du classement.

Le classement du Brasileirão

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Argentine – Liga Profesional 2022 : journée 19

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Journée 19 de la Liga Profesional 2022
Source : Liga Profesional de Fútbol

La Liga Profesional a un nouveau leader à l’issue de cette 19e journée ! Gimnasia a battu Arsenal 2-0 et profite du match nul 1-1 à domicile de l’Atlético Tucumán contre Talleres de Córdoba.

Gimnasia compte 36 points et devance d’un point l’Atlético Tucumán et Boca, qui a fait une belle opération en arrachant une victoire in-extremis contre Lanús. Derrière, on trouve Huracán (33 pts), Godoy Cruz (32) et Racing (31), tandis que River est resté bloqué à 29 après avoir perdu à domicile contre Banfield.

Tous les résumés de la 19e journée de la Liga Profesional 2022

Independiente a été supérieur, a un moment été en difficulté mais a réagi à temps pour s’imposer 2-1 à Junín face à Sarmiento pour la 19e journée de la Liga Profesional de Fútbol 2022. Nicolas Femia a ouvert le score pour le Verde, mais Leandro Fernandez a inscrit un doublé en l’espace de deux minutes pour faire basculer le match en faveur du Rojo, qui a ainsi remporté une deuxième victoire consécutive.

Huracán n’est pas parvenu à faire mieux qu’un match nul 1-1 face à Barracas Central au Parque Patricios, un résultat qui l’empêche de prendre provisoirement la tête du championnat. Le Guapo a ouvert le score juste avant la pause par l’intermédiaire de Mater et le Globo a égalisé en seconde période grâce à un but de Merolla.

Godoy Cruz a eu à son tour l’occasion de se hisser en tête du championnat, mais a également laissé passer sa chance en concédant le match nul contre Tigre au stade Malvinas Argentinas, de Mendoza. Armoa a marqué pour les visiteurs, et Barrios a égalisé pour les locaux. Avec ce résultat, le Tomba reste quatrième avec 32 points (en attendant les autres résultats), tandis que le Matador de Victoria est quinzième avec 24 points.

Un golazo de Gabriel Hauche après une belle action collective a permis au Racing de s’imposer 1-0 contre Patronato, dans le cadre de la 19e journée de la Liga Profesional 2022. L’équipe de Fernando Gago n’a pas tremblé à domicile et a rebondi après sa défaite de la semaine dernière contre Estudiantes pour revenir à trois points du leader Atlético Tucumán.

Platense a renoué avec la victoire après deux matchs. Le Calamar s’est imposé 1-0 contre Unión de Santa Fe au stade Ciudad de Vicente López, grâce à un but de son attaquant Jorge Benítez. L’équipe de De Felippe se retrouve provisoirement à cinq points de l’Atlético Tucumán.

Newell’s est en forme et l’a prouvé en remportant une troisième victoire consécutive sur le score de 2-1 contre Aldosivi. La Lepra est allé chercher les trois points à Mar del Plata grâce à un but contre son camp de Martín Cauteruccio et un but de Juan Manuel García. Patricio Boolsen a réduit l’écart pour le Tiburón.

Score nul et vierge au stade Brigadier Gral. Estanislao López de Santa Fe entre Colón et San Lorenzo. Il s’agit du quatrième match nul consécutif pour le Ciclón qui voit s’éloigner ses concurrents dans la lutte pour le titre. Ce résultat permet en revanche au Sabalero de mettre fin à l’hémorragie de trois défaites consécutives, avec l’espoir que ce résultat le remette sur de bons rails.

Nouveau coup dur pour River après la défaite dans le Superclásico. Le Millonario s’est incliné 1-2 contre Banfield, dans une atmosphère tendue au Monumental. Alejandro Cabrera et Julián Palacios ont marqué les buts de la victoire du Taladro, mais c’est bien le gardien de but, Facundo Cambeses, qui a été l’homme de la rencontre. Miguel Borja a marqué pour River.

Si tout va mal pour River, son rival Boca Juniors peut de son côté avoir le sourire. Après la victoire dans le Superclásico, le Xeneize a arraché une victoire dans les derniers instants de la rencontre sur la pelouse de Lanús, la lanterne rouge du championnat. Darío Benedetto a inscrit à la 90e minute le but qui permet à Boca de prendre momentanément la première place du classement.

Dans la continuité de la 19ème journée de la Liga Profesional, disputée jeudi soir, Defensa y Justicia a renversé la rencontre face à Argentinos Juniors pour s’imposer 2-1. Avalos a ouvert le score pour le Bicho, mais Ríos et Togni ont permis au Halcon de garder les trois points à Florencio Varela.

Rosario Central a arraché le point du nul au bout du suspens au Gigante de Arroyito. L’équipe de Carlos Tevez a égalisé contre Estudiantes, grâce à un but inscrit dans le temps additionnel par Franco Frias. Le Pincha, qui a longtemps mené après un but de Mauro Boselli a gâché une chance de prendre des points importants dans sa lutte pour une place en Copa Libertadores.

Gimnasia est le nouveau leader de la Liga Profesional ! Le Lobo a battu Arsenal de Sarandí 2-0 et profite du faux pas de l’Atlético Tucumán contre Talleres pour lui chiper la première place du classement. Les buts de la victoire ont été inscrits par Ramón Sosa et Nicolás Colazo en début de seconde période.

L’Atlético Tucumán, qui avait l’opportunité de reprendre la première place du classement, n’a pas pu faire mieux qu’un match nul 1-1 à domicile contre Talleres en clôture de la 19e journée de la Liga Profesional 2022. Francisco Pizzini a ouvert le score pour la T au stade Monumental José Fierro, et Ramiro Carrera a égalisé sur un penalty généreusement accordé par l’arbitre de la rencontre, Yael Falcón Pérez.

Tous les buts de la 19e journée

Le classement du Torneo Binance 2022

A noter que la rencontre entre Vélez Sarsfiel et Central Córdoba a été reporté à une date ultérieure encore non définie.

Le classement général

Les promedios

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Les clásicos les plus mémorables de l’histoire de la Copa Libertadores

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Les clásicos les plus mémorables de l’histoire de la Copa Libertadores

Le football « est un jeu qui va avec l’histoire des gentils et des méchants. Pour en profiter dans sa plénitude, il faut désormais aimer une équipe et en détester une autre » a un jour déclaré Jorge Valdano. Pour un supporter, existe-t-il une sensation plus belle que celle d’éliminer son plus grand rival lors d’une compétition continentale ? On revient dans cet article sur les plus grandes confrontations entre rivaux dans l’histoire de la Copa Libertadores. Des affrontements tendus, âprement disputés, spectaculaires et décisifs.

Les plus grands clásicos de l’histoire de la Copa Libertadores

Boca Juniors x River Plate – finale, 2018

Aller : Boca 2 x 2 River
Retour : River 3 x 1 Boca

Le monde du football attendait cette superfinale, mais lorsque la rencontre du match aller a été reportée au lendemain en raison des pluies diluviennes sur Buenos Aires, on était encore loin de se douter qu’il s’agirait là de la première péripétie autour de cette finale.

Dans une ambiance de folie à la Bombonera, Boca Juniors a accueilli River Plate lors du match aller de finale de Copa Libertadores 2018, un jour après la date prévue en raison des pluies diluviennes qui s’étaient abattues sur Buenos Aires. Si la fête était totale dans les tribunes, elle ne l’a pas été sur le terrain pour l’équipe locale. Ramón Ábila a ouvert le score pour les Xeneizes, mais River a égalisé dès l’engagement par l’intermédiaire de Lucas Pratto. Dario Benedetto a ensuite redonné l’avantage à son équipe, mais un but contre son camp de Carlos Izquierdoz a permis aux Millonarios d’arracher l’égalisation. Avec ce résultat, le suspens restait intact pour le match retour qui devait se jouer le 24 novembre au Monumental. Mais le jour du match, le bus qui transportait les joueurs de Boca a été caillassé par des supporters de River et la rencontre a été suspendue. Au final, la CONMEBOL décidera de faire jouer la grande finale à Madrid, pour des raisons de sécurité.

Les passionnés de football qui ont attendu jusqu’au dimanche 9 décembre pour la finale la plus longue de l’histoire de la Libertadores n’ont pas regretté. De l’autre côté de l’Océan Atlantique, plus précisément au Santiago Bernabéu, River Plate et Boca Juniors ont réalisé un grand match, avec du drame et une fin heureuse pour les Millonarios, qui sont allé chercher le titre en prolongations. Benedetto avait ouvert le score pour les Xeneizes juste avant la pause, mais Pratto a égalisé en seconde période. Dans les prolongations, Quintero puis Pity Martinez ont marqué pour offrir le trophée à River.

Grêmio x Internacional – phase de groupes, 2020

Deuxième journée : Grêmio 0 x 0 Internacional

Si ce match n’était pas décisif, il représentait beaucoup pour les deux équipes de Porto Alegre, qui nourrissent une des plus grandes rivalités du continent. En effet, il s’agissait du tout premier Gre-Nal de l’histoire de la Copa Libertadores, surnommé le GreNal das Américas par la presse locale. Au moment du tirage au sort, lorsque l’on a vu que les deux équipes se sont retrouvées dans le groupe E, on s’attendait déjà à ce que les matchs soient explosifs… mais pas autant ! La rencontre disputée à l’Arena Grêmio s’est terminée sur un score nul et vierge, malgré le bon spectacle et les nombreuses opportunités d’ouvrir la marque de part et d’autre. Mais ce match restera gravé dans l’histoire pour des raisons plus négatives, car il s’est terminé sur une bagarre générale en fin de rencontre qui a engendré les expulsions de 8 joueurs : 4 de chaque côté.

Boca Juniors x River Plate – demi-finale, 2004

Aller : Boca 1 x 0 River
Retour : River 2 (4) x 1 (5) Boca

Avant la grande finale de 2018, ce match était considéré par beaucoup comme le plus grand Superclásico de l’histoire pour tout ce qu’il a impliqué. Il valait une place en finale de la Copa Libertadores, il y avait eu trois cartons rouges au match aller, il y en a eu deux autres au match retour, et une séance de tirs au but palpitante. À La Bombonera, Schiavi a ouvert le score pour Boca Juniors à la 28e minute. River, qui était déjà privé de Marcelo Salas, blessé, a également perdu Gallardo lorsque Cascini l’a taclé durement. Les deux se sont battus et ont été expulsés. Garcé a également reçu un carton rouge, et River s’est retrouvé avec un joueur en moins.

Le retour au Monumental n’a pas été moins épique. Au début de la deuxième mi-temps, Vargas a été expulsé côté Boca. Peu après, Lucho Gonzalez égalisait au cumul des scores. Soudain, tout a changé : Rojas s’est blessé au genou, a dû quitter le terrain et River avait déjà fait tous ses changements. Sambueza s’est fait expulser, et c’est maintenant les visiteurs qui se sont retrouvés en supériorité numérique. À la 44e minute, Tevez a égalisé et a célébré le but en imitant une poule ce qui lui a valu de se faire exclure à son tour.

Puis tout a changé à nouveau. Dans le temps additionnel, Nasuti a amené la demi-finale en prolongation, puis à une séance de tirs au but. Les neuf premières tentatives ont toutes été transformées, jusqu’au moment où ce fut le tour de Maxi Lopez. Abbondanzieri a repoussé son tir et Boca s’est qualifié pour la grande finale.

Barcelona x Emelec – quarts de finale, 1990

Aller : Emelec 0 x 0 Barcelona
retour : Barcelona 1 x 0 Emelec

Jamais auparavant, il n’y avait eu autant de matchs entre les deux plus grands clubs équatoriens en Libertadores qu’en 1990. Il y a eu deux rencontres en phase de groupe, avec une victoire d’Emelec et un match nul 0-0, et deux autres en quart de finale. C’était la première et la seule fois que les deux équipes se sont rencontrés dans une phase à élimination directe dans la compétition. Les matchs ont été tendus et très disputés. Le match aller au stade Modelo s’est terminé sur un score nul et vierge. Le retour, au Monumental, a été plus mouvementé. Carlos Gerardo Russo, qui jouera à Barcelone l’année suivante, a manqué un penalty pour Emelec. Dans la foulée, Manuel Uquillas a marqué de la tête le but qui a permis à Barcelone de se qualifier pour les demi-finales. Emelec s’est ensuite vengé quelques jours plus tard en s’imposant face à son plus grand rival sur le score de 6-0 dans le championnat équatorien. Mais en Copa Libertadores, c’est bien Barcelona qui a atteint la finale, lors de laquelle il s’est incliné face au champion Olimpia.

Rosario Central x Newell’s – phase de groupes, 1975

Match d’appui : Rosario Central 1 x 0 Newell’s

A l’heure actuelle, dans l’histoire de la Libertadores, il n’y a eu que trois rencontres entre les deux grands clubs de Rosario, un clásico qui fait partie des plus grandes rivalités du football argentin et les trois ont été disputées lors de la même édition. En 1974, Newell’s a remporté le Metropolitano et San Lorenzo le Nacional. La logique voulait que tous deux représentent le pays en Libertadores, mais l’AFA a insisté pour organiser un tournoi triangulaire avec Rosario Central, finaliste des deux tournois. L’équipe d’Almagro a alors terminé à la dernière place. Newell’s et Central se sont ainsi retrouvés en Libertadores, et se sont neutralisés sur le score de 1-1 lors de leurs deux matchs de poule. Les deux rivaux ont terminé avec le même nombre de points et ont dû disputer un match d’appui décisif pour une place en demi-finale. Au Gigante de Arroyito, Mario Kempes a marqué un coup franc qui a permis à Central d’arracher la qualification.

São Paulo x Palmeiras – huitièmes de finale, 1994

Aller : Palmeiras 0 x 0 São Paulo
Retour : São Paulo 2 x 1 Palmeiras

La grande équipe que Parmalat a montée pour Palmeiras n’a jamais gagné la Libertadores, car sur sa route, elle a croisé une autre équipe spectaculaire. En 1994, l’alviverde était la meilleure équipe du Brésil, championne nationale en titre, et allait affronter São Paulo avec le statut de favoris en huitième de finale, bien que que son rival ait remporté les deux dernières éditions de la Libertadores. Le match aller au Pacaembu s’est terminé sur le score de 0-0 grâce à la superbe performance du gardien Zetti, qui a alors réalisé le match de sa vie. Lors du match retour, c’est Euller qui a été l’homme de la rencontre en inscrivant un doublé pour éliminer l’équipe dirigée par Vanderlei Luxemburgo. Un nouvel exploit pour l’équipe de légende montée par Telê Santana.

Cerro Porteño x Olimpia – quarts de finale, 1993

Aller : Olimpia 1 x 1 Cerro
Retour : Cerro 0 (4) x 0 (2) Olimpia

Seuls Peñarol et Nacional sont des rivaux qui se sont rencontrés plus souvent que Cerro Porteño et Olimpia en Libertadores. L’une de ces confrontations qui sort du lot de par son importance et sa tension est celle des quarts de finale de 1993. Le match aller s’est soldé par un nul 1-1 et le match retour par un 0-0, dans des rencontres disputées au Defensores del Chaco. La qualification s’est alors jouée aux tirs au but. Mondragón a tiré en premier et a marqué. Olimpia a égalisé. Arce a transformé le penalty du 2-1 pour Cerro Porteño. Olimpia a égalisé. Les deux équipes ont ensuite manqué leurs tirs au but. Puis le triple champion de la Libertadores n’en a plus marqué un seul. Après avoir transformé son penalty, Mondragón en a également repoussé un et a été le héros de la soirée.

Peñarol x Nacional – demi-finale, 1962

Aller : Nacional 2 x 1 Peñarol
Retour : Peñarol 3 x 1 Nacional
Match d’appui : Peñarol 1 x 1 Nacional

Lors des premières éditions de la Libertadores, seuls les champions nationaux disputaient la compétition. Il était difficile d’avoir un derby national. Comme Peñarol avait remporté la Libertadores et le championnat d’Uruguay, Nacional, en tant que deuxième du championnat, a pris une place et n’a pas déçu. Le Decano a terminé premier de son groupe devant Racing (Argentine) et le Sporting Cristal (Pérou) et a retrouvé son grand rival en demi-finale. Nacional a remporté le match aller 2-1. Mais avez-vous entendu parler d’Alberto Spencer ? L’attaquant a inscrit un doublé lors de la victoire 3-1 de Peñarol au match retour et une fois encore lors du match d’appui qui s’est terminé sur le score de 1-1. Grâce à une meilleure différence de buts, le champion en titre s’est qualifié pour la finale, lors de laquelle il s’est incliné contre le Santos de Pelé.

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Boca Juniors x River Plate – quarts de finale, 2000

Aller : River 2 x 1 Boca
Retour : Boca 3 x 0 River

Un autre match à élimination directe dramatique entre les deux géants argentins. Au Monumental, River Plate a gagné 2-1 grâce à des buts d’Ángel et Saviola tandis que Riquelme a réduit l’écart pour Boca. Le score du match retour ne reflète pas vraiment ce qu’il s’est passé durant la rencontre. Boca n’a réussi à égaliser qu’à la 59e minute de jeu, par l’intermédiaire de Delgado. À la 84e minute, alors que le match se dirigeait vers une séance de tirs au but, Riquelme a transformé un penalty qui a permis à son équipe de mener 2-0. Cependant, la belle histoire de la rencontre est le retour cinématographique de Martín Palermo. Après six mois d’absence pour cause de blessure, il est sorti du banc pour marquer le but décisif dans les derniers instants du match.

Corinthians x Palmeiras – demi-finale, 2000

Aller : Corinthians 4 x 3 Palmeiras
Retour : Palmeiras 3 (5) x (4) 2 Corinthians

Si l’on additionne les deux matchs, il est difficile de se souvenir d’un autre Derby Paulista plus important que celui-ci. Deux matchs avec beaucoup de buts et d’émotions disputés au Morumbi. Le Corinthians a mené 3-1 au match aller, mais n’est pas parvenu à conserver son avance et a fini par s’imposer avec un petit but d’écart. Palmeiras a égalisé sur une tête d’Alex, et un but d’Euller. Vampeta, a ensuite été chanceux pour inscrire le but de la victoire d’une frappe à l’entrée de la surface qui a été dévié et a trompé Marcos.

Au match retour, lorsque Luizão a redonné l’avantage à son équipe pour mener 2-1 en début de seconde période, on imaginait que c’en était fini pour Palmeiras. Mais une fois de plus, le Verdão n’a rien lâché et a fait basculer le match, grâce à un but d’Alex, puis de Galeano. La qualification s’est alors jouée aux tirs au but. Tous les joueurs ont converti leur tir puis vint le tour de Marcelinho Carioca. Le milieu de terrain a frappé et Marcos s’est transformé en héros en arrêtant son tir.

Fluminense x Vasco – phase de groupes, 1985

Première journée : Fluminense 3 x 3 Vasco

Vasco et Fluminense ont ouvert leur groupe de Libertadores 1985 avec un grand match, mais l’histoire a fini par être plus mélancolique. Dans un Maracanã plein à craquer, Roberto Dinamite a ouvert le score pour Vasco, et Romerito a égalisé puis a donné l’avantage au Flu. Nenê a remis les deux équipes à égalité avant la pause. En seconde période, le Tricolor a cru aller chercher la victoire grâce à un but de Leomir, mais dans les derniers instants de la rencontre, Nenê à une nouvelle fois rétabli la parité au tableau d’affichage. Toutefois, c’est Fluminense qui a fini par prendre les points du match car Vasco avait aligné Gersinho alors que ce dernier n’avait pas le droit de jouer. Au final, ce match n’aura servi à aucune des deux équipes car elles ont terminé dernières de leur poule.

Nacional x Peñarol – deuxième tour (demi-finale), 1983

Troisième journée : Nacional 1 x 2 Peñarol

Une autre place en finale de la Libertadores s’est jouée entre Nacional et Peñarol. Le club carbonero, champion en titre, a rencontré son plus grand rival lors des demi-finales, qui se disputaient en deux poules de trois équipes. L’Atlético San Cristóbal (Venezuela) était la troisième équipe du groupe. Peñarol a fait match nul face aux Vénézuéliens à l’extérieur et Nacional les a battus deux fois. Lors du premier face-à-face, les Carboneros se sont imposés 2-0. Lors de la dernière journée, Peñarol n’avait besoin que d’un match nul pour se qualifier, mais est allé chercher une victoire 2-1, avec des buts de Salazar et Aguirregaray (contre son camp). Luzardo a réduit l’écart pour Nacional, qui a ainsi été éliminé par son grand rival.

D’autres matchs vous viennent en mémoire ? N’hésitez pas à nous en parler en commentaire !

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Luis Suárez : devenu pro pour retrouver son amour de jeunesse

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Luis Suárez : devenu pro pour retrouver son amour de jeunesse

Alors qu’il brille aujourd’hui avec l’Atlético Madrid, la vie de Luis Suárez n’a pas toujours été facile. Abandonné par son père lorsqu’il était encore enfant en compagnie de ses six frères, le football l’a sauvé. En effet, lorsque sa femme actuelle, Sofia Balbi, qu’il a connu à l’âge de 15 ans a dû déménager à Barcelone, « Luisito » a d’abord sombré dans des nuits d’ivresse et de fêtes jusqu’à ce qu’il se rende compte que le football était la solution pour retrouver son amour de toujours.

« L’histoire d’amour était un objectif en soi. Probablement, plus important que réussir dans le football, car c’était (une passion) très intense ». Martín Lasarte, ex-joueur et entraîneur uruguayen a résumé ainsi l’histoire de Luis Suárez, attaquant du FC Barcelone et star de la sélection uruguayenne.

La recherche d’un amour perdu qui a conduit Luis Suárez au sommet

Lasarte est celui qui a lancé Suárez dans le grand bain en tant que joueur professionnel avec le club du Nacional, alors qu’il avait 18 ans. Il a également joué le rôle de conseiller du joueur, qui lui confiait toutes ses peines.

« Il a commencé à me parler de sa petite amie et de la distance qui était la seule chose qui les séparait, parce qu’ils étaient très amoureux », se rappelle l’entraîneur. Suárez évoquait toujours à quel point il était loin de sa petite amie qui vivait en Espagne, comme elle lui manquait et comment ils sentaient le manque l’un de l’autre. Ils ne rataient sous aucun prétexte les rares occasions qu’ils avaient de se voir.

Suarez accompagné de sa femme Sofia Balbi
Suarez accompagné de sa femme Sofia Balbi

Suárez a connu la femme qui allait changer sa vie à Montevideo, capitale de l’Uruguay, quand il était encore adolescent. Mais Sofia Balbi a dû déménager en Espagne, à Barcelone. Après qu’elle soit partie, Suárez s’est promis qu’un jour il jouerait dans une des équipes les plus importantes d’Espagne afin d’être plus près d’elle.

Mais jusqu’au jour de la signature de son contrat avec Barcelone, Suárez a dû surmonter de nombreuses difficultés sur le terrain et en dehors.

Les débuts du Pistolero

Né dans la ville de Salto en 1987, Suárez a commencé à jouer au football à l’âge de 7 ans, au Urreta FC, petit club formateur de Montevideo. Toute sa famille avait alors déménagé dans la capitale uruguayenne.

Une enfance difficile

Les parents de Suarez n’avaient pas suffisamment les moyens pour subvenir aux besoins de leurs sept enfants, raconte son ami Pablo Parodi, un ancien voisin de la famille à Montevideo. « C’était une famille très unie. Ils étaient très pauvres. Ils n’avaient pas beaucoup et c’était la mère qui travaillait ».

Depuis son enfance, il a connu de nombreux obstacles. À 9 ans, son père, Rodolfo a quitté sa mère, Sandra à qui il a laissé la garde de ses sept enfants. À cette situation difficile s’ajoutent les difficultés économiques. Ce fut une période très difficile pour les Suárez.

Wilson Piris, son premier agent, raconte comment Suárez tentait d’aider sa famille : « Parfois, il n’avait pas de crampons et jouait avec des crampons prêtés. Il allait à pied aux entraînements pour économiser. Ce sont des choses que tout le monde ne ferait pas à l’âge de 12 ans ».

Suarez et ses coéquipiers de l'équipe jeune de Nacional
Suarez et ses coéquipiers de l’équipe jeune de Nacional

Son habilité balle à pied lui a permis de rejoindre le Nacional, une des plus grandes équipes en Uruguay, alors qu’il avait 14 ans. Mais il a bénéficié de peu d’opportunités de se montrer avec l’équipe. « J’ai commis l’erreur de traîner avec des personnes avec qui je n’aurais pas dû, et de sortir la nuit ».

À son adolescence, Luis a commencé à travailler, à balayer les rues de la ville et à laver des voitures pour rapporter un peu d’argent à la maison pour aider sa famille, même si une bonne partie de ce qu’il gagnait, il le gaspillait dans les soirées et l’alcool. Sa vie désordonnée à commencé à se faire ressentir sur son rendement sur le terrain, avec son club, le Nacional. Le club en est même venu à lui faire un ultimatum.

Sofía Balbi, la femme de sa vie

Suárez arrivait en retard aux entraînements, quand il y allait… Mais tout a basculé lorsqu’à 15 ans, il a rencontré l’amour de sa vie : Sofía Balbi. Cette jeune fille, deux ans plus jeune que lui a changé sa vie, comme il le reconnaît lui-même. Elle l’a éloigné des mauvaises fréquentations et l’a convaincu de ne pas abandonner les études.

D’un coup, Suárez n’était plus un jeune qui ne pensait qu’à s’amuser et qui n’aimait pas s’entraîner. « J’ai presque tout changé quand on a commencé à sortir ensemble. Je l’ai connue à l’âge idéal. J’étais un adolescent, mais je l’ai rencontré à un moment où j’en avais besoin, parce qu’elle ne m’a pas seulement montré le chemin, elle m’a également aidé à savoir qui étaient mes amis et qui ne l’étaient pas« .

« Elle m’a fait comprendre que je n’étais pas bête, mais simplement que je n’avais pas envie de faire les choses. Elle m’encourageait à faire mes devoirs, ou bien elle me les faisait. Pour elle, j’ai fait des choses incroyables comme marcher de Montevideo jusqu’à Soñymar (environ 21 kilomètres) ».

Luis Suarez avec son âme soeur Sofia Balbi
Luis Suarez avec son âme soeur Sofia Balbi

Le départ de Sofia à Barcelone

Mais le rêve n’a pas duré longtemps, car après quelques mois seulement, la famille Balbi a décidé de quitter l’Uruguay pour aller à Barcelone à la recherche de meilleures opportunités.

« Quand Sofia m’a dit qu’elle partait à Barcelone, ça a été très compliqué, pour eux en tant que famille et pour moi, car elle était vraiment importante pour moi. À cause de ma situation financière, il m’était impossible de la revoir. Nous étions un couple d’adolescents qui allait se séparer. La nuit avant notre départ, nous avons tous les deux pleuré toute la nuit. Le jour de son départ, j’avais un match, mais je ne pouvais pas faire autre chose que rester au lit à pleurer et à regarder les lettres qu’elle m’avait laissés. Mon frère a dû venir me sortir du lit pour que j’aille jouer ».

« Le jour où on s’est dit au revoir, j’avais 16 ans et elle allait en avoir 14. C’était un adieu, ravi de t’avoir connu et pas un on se revoit très vite », du fait de notre situation économique.

La rechute et l’ultimatum de son entraîneur

Loin de sa petite amie, le joueur a eu une rechute en terme disciplinaire. Grâce à internet, ils ont maintenu une relation à distance. Sofia lui demandait de rester concentré sur son rêve de devenir joueur professionnel, mais l’attaquant a recommencé à sortir, à boire et à mettre le football de côté jusqu’à ce que le jeune entraîneur des juniors du National, Ricardo « Mormullo » Perdomo, lui adresse un ultimatum qui lui a fait ouvrir les yeux : « Soit tu commences à t’entraîner et à mettre de l’ordre dans ta vie, soit tu t’en vas ! »

Luis Suarez sous les couleurs du Nacional

Le jeune Suárez s’est alors rendu compte que le football pouvait le conduire jusqu’à Sofia. Puis il s’est fixé un objectif : jouer à Barcelone.

Wilson Piris raconte qu’à cette époque, peu de personnes auraient parié sur Suárez. « Je doutais qu’il puisse triompher et avoir un avenir parce qu’il disait qu’il irait jouer à Barcelone … Je disais toujours la même chose : c’est quoi ces histoires de jouer à Barcelone si tu es remplaçant dans la septième équipe du Nacional ? Tu ne vas pas y arriver ». Mais Suárez n’a pas cessé d’y croire.

Des allers-retours en Espagne

Il a recommencé à briller et, de temps en temps, quelqu’un l’aidait pour qu’il puisse aller voir sa petite amie en Espagne.

« Je me suis procuré un billet pour Barcelone et je n’avais pas d’argent pour venir. C’est mon grand frère qui m’a donné de l’argent. Il m’a donné 70 dollars, soit environ 40 ou 50 euros. Le voyage était long. Je me suis perdu, ils m’ont arrêté à la douane … J’avais 16 ans. Je n’avais pas d’adresse, je n’avais rien. Je portais une chemise blanche et du sang a commencé à couler de mon nez. 

Sofia, ma petite amie, m’attendait à l’aéroport, mais cela faisait plus de deux heures que mon vol était arrivé et je ne sortais pas. J’étais détenu et je ne savais pas pourquoi. Ils m’ont dit que je n’avais pas d’endroit où aller. Je leur expliquais que je venais voir ma petite amie qui était venue vivre ici. Alors, ils m’ont demandé avec qui elle vivait. Je leur ai dit qu’elle vivait avec ses parents. Ils m’ont demandé ce que je venais faire et je leur ai dit que je venais me promener. Depuis l’avion, j’avais vu qu’il y avait des montagnes et la plage alors je leur ai dit que je venais voir les montagnes et les plages.

Ils ont ouvert ma valise et une de ses tantes m’avait envoyé un paquet pour un parent et il y avait un numéro de téléphone et l’adresse. J’ai vraiment eu de la chance. Cela faisait 3 ou 4 heures que j’étais arrivé et ils ont appelé le père de ma copine, qui était au travail. Puis ils ont appelé sa mère et tout a fini par se régler. Mais pour ma copine, c’était pire. L’aéroport de Barcelone avait trois ou quatre terminaux, je suis sorti dans un d’eux et elle les avait tous parcourus pour voir où je me trouvais. Jusqu’au moment où je suis arrivé, avec ma chemise blanche et une tache de sang ».

Luis Suarez célébrant un but avec le Nacional
Luis Suarez célébrant un but avec le Nacional

Mario Rebollo, alors entraîneur adjoint du Nacional en 2004 a dévoilé : « Luis sortait avec Sofia, et aujourd’hui encore, il me reproche de lui avoir fait faire la pré-saison. On a interrompu ses vacances (en Espagne) et on ne l’a pas mis titulaire ».

De l’aéroport à l’entraînement

Le premier souvenir de Lasarte au sujet de Suárez, c’est celui d’un jeune qui est allé à l’entraînement, après l’atterrissage d’un vol qui arrivait de Barcelone. « Pour moi, son comportement m’a marqué. Il est venu directement de l’aéroport… Ça m’a beaucoup surpris.  Il était très enthousiaste et ravi de la saison qui allait commencer », a déclaré Lasarte, qui considérait l’attaquant comme un » diamant brut « . Pour l’entraîneur, Suarez ne se laissait pas intimider et prenait des décisions, même s’il était très jeune.

« Il était fâché contre lui-même s’il ne marquait pas, même si son équipe gagnait ».

Finalement, Suarez rejoint l’Europe

L’achat impulsif de Groningen

Luis Suarez, lors de son passage à Groningen
Luis Suarez, lors de son passage à Groningen

En 2006, une « erreur » a rapproché Suárez de Sofia. « J’étais en vacances, en début juin, lorsque j’ai reçu un appel du directeur du club. Nous allons acheter le joueur le plus cher que nous ayons jamais acheté« , raconte Ron Jans, ancien entraîneur du club hollandais Groningen.

« C’était une erreur parce qu’ils étaient allés en Uruguay pour voir un autre joueur. Ils ont assisté à un match, ont vu Suárez et ont dit : c’est lui qu’on veut ! C’était un achat impulsif. Mais c’est une des meilleures décisions que le club a pris ».

Suárez avait des bonnes raisons d’aller vivre en Europe, qui allaient au-delà de sa carrière de joueur. « Il a fait l’impossible. Sofia vivait à Barcelone. Ce n’était pas n’importe quelle relation, et il a fait le nécessaire pour être près d’elle », raconte Rebollo.

Un passage à l’Ajax et un mariage

Une fois sur le continent européen, Suárez a travaillé dur pour s’améliorer et évoluer dans sa carrière. En 2007, il signe à l’Ajax où, en plus d’être heureux sur le terrain, il le sera également en dehors, car il a convaincu les parents de Sofia de la laisser aller vivre avec lui aux Pays-Bas.

C’est d’ailleurs à Amsterdam que Sofia et Luis se sont mariés, en mars 2009. Le couple heureux a actuellement trois enfants : Delfina (née le 5 août 2010), Benjamin (né le 26 septembre 2013) et Lautaro (né le 23 octobre 2018).

Un transfert record à Liverpool

Quatre ans plus tard, il a rejoint Liverpool pour 26,5 millions d’euros, un record pour le club à l’époque. Au sein du club anglais, il a gagné le coeur des supporters grâce à ses buts et avec le nom qu’il a donné à son premier enfant. Il a nommé sa fille Delfina, qui est l’anagramme de Anfield, une curiosité que Luis a pris comme un signe du destin.

Suarez le pistolero du Barça
Suarez le pistolero du Barça

Objectif atteint : el Pistolero signe à Barcelone

Enfin, le 11 juillet 2014, il a accompli la promesse qu’il s’était faite en signant au FC Barcelone, en échange de 81 millions d’euros. Sous les couleurs blaugranas, il a formé un trio de rêve avec deux autres sud-américains, Lionel Messi et Neymar. Il empile alors les buts et remporte de nombreux trophées : Liga (2015, 2016, 2018 et 2019), Coupe d’Espagne (2015, 2016, 2017 et 2018), Supercoupe d’Espagne (2016 et 2018), la Ligue des champions en 2015, ainsi que la Supercoupe de l’UEFA et la Coupe du monde des clubs cette même année.

Après un passage plus que réussi en Catalogne, el pistolero signe dans un autre club espagnol, l’Atlético Madrid en septembre 2020 avec qui il sera champion d’Espagne dès sa première saison. Il y restera deux saisons.

Retour à la maison

Le retour de Suarez en Uruguay avec sa famille
Le retour de la famille en Uruguay

Après avoir confirmé qu’il ne continuerait pas à l’Atlético de Madrid, Luis Suárez a reçu un large éventail d’offres, dont une modeste proposition du Nacional, club qui l’a vu éclore en Uruguay. Après plusieurs jours de spéculation, et une importante mobilisation des supporters qui a eu des répercussions dans le monde entier, Suárez a finalement annoncé qu’il avait trouvé un accord avec le Bolso. Dans sa nouvelle étape au Club Nacional de Football, il aura un contrat jusqu’en décembre, ce qui lui permettra préparer la Coupe du monde 2022, avant peut-être de chercher d’autres défis sportifs.

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Brésil – Brasileirão 2022 : journée 26

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Journée 26 du Brasileirão 2022

Dans une journée marquée par cinq matchs nuls, l’Inter en a profité pour prendre la deuxième place et Palmeiras pour creuser l’écart en tête du classement. Dans le bas de tableau, Coritiba sort de la zone de relégation et fait plonger Cuiabá. On revient sur ce qu’il s’est passé ce week-end dans le championnat brésilien.

Tous les résumés de la 26e journée du Brasileirão

L’Atlético-MG et Bragantino se sont quittés sur un match nul 1-1, mercredi au Mineirão, en ouverture de la 26e journée du championnat brésilien. C’est un mauvais résultat pour les deux équipes qui tentent de remonter au classement. Les buts de la rencontre ont touts deux été inscrits en première mi-temps, par Ademir, pour le Galo, et Aderlan, pour le Massa Bruta. En seconde période, les Mineiros ne sont pas parvenus à percer la défense paulista, qui misait tout sur des contre-attaques. Les plus de 34 000 Atleticanos présents au Mineirão ont protesté contre l’équipe.

L’Inter s’est imposé 1-0 contre Cuiabá samedi au Beira-Rio et prend seul la deuxième place du classement derrière Palmeiras. Après avoir manqué plusieurs occasions en première période, le Colorado a fini par trouver la faille après la pause grâce à un but de la tête de Alexandre Alemão, après un centre sur-mesure de Pedro Henrique. Cuiabá a cru obtenir un penalty en sa faveur dans les derniers instants du match, mais l’arbitre a fait marche arrière après avoir revu l’action sur la VAR et a annulé la sanction, au grand soulagement des Colorados présents au Beira-Rio. L’Inter s’assure ainsi la deuxième place, tandis que le Dourado fait son entrée dans la zone de relégation.

Ceará a renoué avec la victoire dans le championnat brésilien après une disette de sept matchs et s’éloigne de la zone de relégation. A domicile, le Vozão l’a emporté 2-1 contre Santos, qui voit le G-6 s’éloigner journée après journée. Guilherme Castilho et Zé Roberto ont marqué les buts de l’équipe dirigée par Lucho González en première mi-temps, tandis que Marcos Leonardo a réduit l’écart en seconde période pour Santos.

Conduit une nouvelle fois par son buteur argentin, German Cano, auteur d’un doublé, Fluminense a gagné 2-1 à la maison contre Fortaleza. Une victoire qui met fin à une série de trois matchs sans victoire et qui permet à l’équipe de remonter à la quatrième position, à égalité de point avec Flamengo. Thiago Galhardo a marqué pour Fortaleza, qui a concédé sa deuxième défaite consécutive.

Dans le premier match après l’élimination en demi-finale de la Libertadores, Palmeiras a retrouvé le sourire en s’imposant 2-1 contre Juventude samedi soir à l’Allianz Parque, et a mis fin à sa série de matchs nuls (trois consécutifs) dans le Brasileirão. Tous les buts ont été inscrits en seconde période : Rony et Zé Rafael pour les locaux, Guilherme Parede pour les visiteurs. Avec ce résultat, le Verdão voit son avance augmenter en tête du classement, et se retrouve désormais à huit points de son nouveau dauphin, l’Internacional.

Dans un match disputé dimanche matin à la Ressacada, Avaí et Athletico-PR se sont neutralisés sur le score de 1-1. Pottker a ouvert le score en première période, cependant, juste après le retour de la pause, Terans a inscrit un golaço pour remettre les deux équipes à égalité. Dans la foulée de l’égalisation, Vitinho a reçu un deuxième carton jaune et a été expulsé, mais malgré la supériorité numérique, le Lion n’est pas parvenu à reprendre l’avantage.

Botafogo et América ne sont pas parvenus à se départager et se sont séparés sur un score nul et vierge, dimanche au stade Nilton Santos. Les deux équipes ont eu des opportunités pour prendre les trois points mais ont buté sur les gardiens et ont manqué de précision. Présents en nombre au stade, les supporters de Botafogo ont sifflé leur équipe à la fin du match.

Le clássico n’a pas trouvé de vainqueur dimance au Morumbi, où São Paulo et le Corinthians se sont quittés sur un match nul 1-1. Fatigués après la qualification pour la finale de la Copa Sudamericana, jeudi dernier après une séance de tirs au but, le Tricolor a laissé plusieurs habituels titulaires au repos et a aligné une équipe quasiment de réserve. Côté adverse, Fagner et Renato Augusto, de retour de blessure, ont débuté sur le banc. Les deux buts du Majestoso ont été inscrits en première mi-temps. Yuri Alberto a ouvert le score d’une belle frappe de l’extérieur de la surface, mais l’équipe locale a égalisé sur un penalty transformé par Eder. En seconde période, le Timão s’est créé plus d’occasions, mais n’a pas réussi à mettre fin à la série noire chez son rival : São Paulo ne perd plus dans son stade face au Corinthians depuis 11 matchs désormais.

Dans une confrontation directe entre deux équipes qui luttent pour ne pas descendre, Coritiba a pris le dessus sur l’Atlético-GO en s’imposant 2-0 au Couto Pereira. Le Coxa a su se montrer plus efficace et a assuré la victoire grâce à des buts d’Alef Manga et de Fabricio Daniel. Ce résultat permet à l’Alviverde de sortir Z-4 tandis que le Dragon reste avant-dernier.

Goiás et Flamengo ont fait match nul 1-1 dimanche soir au stade Serrinha de Goiânia au terme d’un match marqué par la polémique. Dieguinho a ouvert le score à dix minutes de la fin, mais Matheus França a égalisé quatre minutes plus tard sur une action qui risque de faire couler de l’encre. En effet, le gardien Tadeu estime avoir été victime d’une faute du défenseur alors qu’il avait le ballon dans les mains. Avec ce résultat, l’équipe rubro-negra tombe à la troisième place (45 points) et voit l’avantage du leader Palmeiras passer à neuf points. L’Esmeraldino conserve la neuvième position, avec 36 points.

Le classement du Brasileirão

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Argentine – Liga Profesional 2022 : journée 18

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Journée 18 de la Liga Profesional 2022
Source : Liga Profesional de Fútbol

La lutte pour le titre fait rage au terme de la 18e journée de la Liga Profesional. La journée a démarré avec des victoires d’Independiente et Aldosivi, mais tous les regards étaient tournés vers le Superclásico qui a été remporté par Boca avec une victoire 1-0 contre River à La Bombonera. De son côté, l’Atletico Tucumán reste seul en tête malgré un nul 1-1 contre San Lorenzo, car Gimnasia n’a pas su en profité et s’est incliné à Rosario contre Newell’s. Parmi les autres résultat, Racing a perdu contre Estudiantes à La Plata, Huracán a fait match nul face Tigre et Godoy Cruz s’est incliné contre Central Córdoba. On revient sur tout ce qu’il s’est passé.

Tous les résumés de la 18e journée de la Liga Profesional 2022

Dans une atmosphère hostile due à la mauvaise passe de l’équipe, Independiente a remporté une victoire importante contre Aldosivi au stade Libertadores de América – Ricardo Enrique Bochini, en ouverture de la 18e journée de la Liga Profesional. Avec des buts de Facundo Ferreyra, Leandro Fernández et Damián Batallini, le Rojo s’est imposé 3-0 et a donné un bol d’air à Julio César Falcioni, qui a remporté sa première victoire dans ce nouveau cycle sur le banc de l’équipe.

Après cinq matchs consécutifs sans victoire, Unión de Santa Fe a mis fin à sa période de disette en s’imposant 1-0 au stade 15 de Abril face à Sarmiento de Junín. Juan Nardoni a été l’auteur du but de la victoire. Avec ce résultat, le Tatengue pointe à la dixième position avec 26 points, tandis que l’équipe d’Israël Damonte a chuté à la seizième place avec 22 points.

Argentinos Juniors a battu Rosario Central par la plus petite des marges et met la pression sur les leaders de la Liga Profesional. Le Bicho s’est imposé 2-1 à La Paternal face à l’équipe de Carlos Tevez et revient provisoirement à trois points de l’Atlético Tucumán et Gimnasia La Plata. Kevin Mac Allister et Gastón Verón ont inscrit les buts de la victoire de l’équipe de Gabriel Milito tandis que Kevin Ortiz a réduit l’écart pour les Rosarinos.

Barracas Central a profité de la mauvaise forme de Lanús pour l’emporter et faire couler son adversaire au classement. Le Guapo a gagné 2-0 au stade Claudio Chiqui Tapia grâce à des buts de Pablo Mouche et Bruno Sepúlveda et respire au classement des Promedios, tandis que le Granate reste lanterne rouge du Torneo Binance.

En infériorité numérique durant plus de 45 minutes en raison de l’expulsion de Marcelo Estigarribia peu avant la pause, Patronato est tout de même parvenu à prendre les trois points contre Platense grâce à une victoire 1-0 au stade Presbítero Bartolomé Grella. Carlos Quintana a marqué l’unique but du match pour l’équipe de Facundo Sava, qui peut continuer à envisager de se maintenir en Primera.

Huracán avait la possibilité de mettre la pression sur les leaders en prenant la tête de la Liga Profesional 2022, mais n’a pas pu faire mieux qu’un match nul 1-1 face à Tigre au stade José Dellagiovanna. Franco Cristaldo a ouvert le score pour le Globo, mais Mateo Retegui a remis les deux équipes à égalité moins de dix minutes plus tard. L’équipe locale a joué plus de 30 minutes à dix, après l’expulsion de Colidio, mais le score n’a pas bougé.

Estudiantes de La Plata a battu Racing 1-0 lors de cette 18e journée de la Liga Profesional 2022. Le Pincha l’a emporté sur le score minimum au stade Jorge Luis Hirschi grâce à un joli but du talon de Mauro Boselli, contre une Academia qui a terminé la rencontre à neuf. La VAR a été le principal protagoniste de la deuxième mi-temps.

Central Córdoba s’est tranquillement imposé sur le score de 3-0 face à Godoy Cruz 3-0 lors de cette 18e journée de la Liga Profesional de Fútbol. Le Ferroviario et le Tomba se sont rencontrés au stade Madre de Ciudades. Les buts de l’équipe locale ont été marqués par Alejandro Martínez (x2) et Renzo López.

L’Atletico Tucuman a fait match nul 1-1 contre San Lorenzo au Nuevo Gasómetro, un résultat qui lui permet néanmoins de conserver la première place du classement, car son premier poursuivant, Gimnasia, qui avait la possibilité de lui passer devant, n’a pas su en profiter et s’est incliné contre Newell’s. Ramiro Carrera a ouvert le score pour le Decano, et Adam Bareiro a égalisé pour le Ciclón.

Avec des buts de Quiros et Cruz, Banfield a gagné 2-1 contre Colón au Florencio Sola, dans une rencontre au cours de laquelle on a eu droit à une fin de match polémique. Le Sabalero a frappé en premier avec un golazo de Farías, mais Quiros et Cruz ont renversé la rencontre en seconde période en faveur du Taladro. Puis vint la polémique. Alejandro Maciel a écrasé le pied de Rafael Delgado dans la surface et, bien qu’il ait revu l’action sur la VAR, l’arbitre Ariel Penel a considéré que cela ne valait pas un penalty, déclenchant la fureur des Sabaleros. Dans cette ambiance survoltée, Colón a perdu Wanchope Ábila en fin de match, expulsé pour un double avertissement après une contestation virulente.

Vélez a ouvert le score contre Arsenal au stade Julio Humberto Grondona après une action insolite durant laquelle Medina est entré en collision avec un coéquipier avant que le ballon ne rebondisse sur le malheureux Gariglio qui a marqué contre son camp. Quelques minutes plus tard, Chimino a égalisé et en seconde période, el Arse a renversé la rencontre grâce à un penalty transformé par Alexander Díaz. Mais à cinq minutes de la fin, le Fortín a arraché l’égalisation sur une action très polémique, qui a provoqué une fin de match très chaude avec 15 minutes de temps additionnel.

Dans un match qui a débuté par une controverse en raison des gestes de Fernando Espinoza envers les supporters locaux, Newell’s a privé Gimnasia de l’opportunité de passer seul leader de la Liga Profesional 2022 en s’imposant 2-0 au stade Marcelo Bielsa. La Lepra a ouvert la marque à la demi-heure de jeu avec un but contre son camp d’Oscar Piris puis a doublé la mise avant la pause sur un missile de Djorkaeff Reasco, qui a inscrit un véritable golazo à voir et à revoir.

Dans un Superclásico plus haché que joué, Boca a été plus efficace en inscrivant un but sur sa meilleure arme, les coups de pieds arrêtés, pour s’imposer 1-0 contre River Plate dans le cadre de la 18e journée de la Liga Profesional de Fútbol 2022. Un but de Darío Benedetto en seconde période a permis au Xeneize de prendre les trois points à domicile contre le Millonario et de revenir à deux petits points du leader de la compétition. Marcos Rojo a été expulsé en fin de match.

Avec cette victoire, Boca étend à sept son avance sur son rival dans l’historique des confrontations en matchs officiels entre les deux équipes.

En clôture de cette 18e journée de la Liga Profesional, Talleres a battu Defensa y Justicia 1-0 dans la province de Córdoba, dans un match marqué par la fin du cycle de Sebastián Beccacece à la tête de l’équipe de Florencio Varela. Comme contre le Racing, le but de Talleres a été inscrit sur penalty par le Colombien Diego Valoyes. Avec ce résultat, les Cordobeses, qui venaient de se qualifier pour les quarts de finale de la Copa Argentina en éliminant Newell’s, ont remporté leur quatrième victoire dans la compétition et comptent désormais 18 points. Le Halcón a de son côté concédé sa septième défaite et reste bloqué à 19 points.

Tous les buts de la 18e journée

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Copa Libertadores 2022 : Flamengo rejoint l’Athletico en finale

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Flamengo et l'Athletico en finale de la Copa Libertadores 2022
Source : CONMEBOL Libertadores

On aura droit à un nouveau duel 100% brésilien en finale de Copa Libertadores ! L’Athletico a confirmé sa belle victoire du match aller en arrachant le match nul face au double champion en titre Palmeiras tandis que Flamengo, largement vainqueur à Buenos Aires, s’est une nouvelle fois imposé contre Vélez Sarsfield. On revient sur ce qu’il s’est passé.

Les résumés des demi-finales retour de Copa Libertadores

L’Athletico-PR disputera une nouvelle finale de Copa Libertadores après 17 ans, un exploit déjà grandiose en soi, mais qui gagne en importance au vu de l’adversaire qu’il a dû éliminer. Mardi soir, dans un Allianz Parque plein à craquer, le Furacão a arraché un match nul 2-2 face à Palmeiras, double champion en titre de la compétition, et s’est qualifié pour la grande finale grâce à l’avantage acquis lors de la victoire 1-0 au match aller à Curitiba.

Palmeiras a montré son état d’esprit de gagnant en ouvrant le score dès le début du match, par l’intermédiaire de Gustavo Scarpa, avant d’aggraver le score en seconde période grâce à un but de Gustavo Gómez, malgré une infériorité numérique depuis la fin de la première mi-temps, lorsque Murilo s’est fait expulser, au grand dam de l’entraîneur Abel Ferreira. Cependant, l’Athletico ne s’est pas laissé abattre, et a profité du fait d’avoir un joueur supplémentaire sur le terrain pour aller chercher l’égalisation avec des buts de Pablo et Terans. Palmeiras aura tout tenter pour décrocher une troisième finale consécutive, mais n’a pas marqué par manque de réussite, ou simplement pour son manque d’efficacité.

Suspendu, l’entraîneur de l’équipe, Felipe Scolari, a vibré depuis les tribunes et cherchera à décrocher le troisième titre de Libertadores de sa carrière – il l’a remporté pour Grêmio et Palmeiras. L’Athletico, quant à lui, cherchera à remporter sa première Libertadores, lors de sa deuxième finale, après avoir perdu en 2005 contre São Paulo.

Cette qualification pour la grande finale concrétise la montée en puissance du club, qui a remporté la Copa Sudamericana en 2018 avant de rééditer l’exploit en 2021. Et si c’était l’année du Furacão ?

Le suspens était moindre dans cette confrontation entre Flamengo et Vélez. Dès l’instant où Everton Ribeiro avait inscrit le deuxième but de son équipe au stade José Amalfitani, Flamengo a su qu’il disputerait une nouvelle finale de la CONMEBOL Libertadores. La deuxième d’affilée. La troisième en quatre ans. Pour une revanche contre Palmeiras ? Eh bien non, cela sera finalement contre le surprenant Athletico. En tout cas, l’atmosphère était détendue au Maracana pour ce match retour.

À ce stade, il faut admettre que Pedro est l’un des meilleurs joueurs du tournoi. Il est le roi de la compétition, avec 12 buts en 12 matchs. Le Erling Haaland du continent américain. Il a inscrit le but égalisateur après que son équipe se soit fait une petite frayeur avec l’ouverture du score de Lucas Pratto pour Vélez. Puis après s’être débarrasser de son défenseur d’un joli petit pont, il a servi Marinho qui a inscrit le but du 2-1.

Champions en 2019, les Rubro-Negros se sont ainsi assurés une place en finale de la compétition sud-américaine avec un score cumulé de 6-1, où ils affronteront l’Athletico-PR, le 29 octobre prochain à Guayaquil, en Equateur.

Le chemin vers la gloire

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Brésil – Brasileirão 2022 : journée 25

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25e journée du championnat brésilien
Source : Brasileirão Assaí

La lutte fait rage en haut du classement ! Avec une équipe remaniée, Palmeiras s’est fait accroché, mais personne n’a pu en profiter. Flamengo a fait match nul contre Ceará, le Corinthians et l’Inter n’ont pas réussi à se départager, et Fluminense s’est incliné face à l’Athletico, qui complète le G-6. En milieu de tableau, Fortaleza a concédé sa première défaite de cette phase retour face à Botafogo qui à l’inverse s’impose enfin. Coritiba, Avaí, l’Atlético-GO et Juventude sont en difficultés dans la zone de relégation.

Tous les résumés de la 25e journée du Brasileirão

Dans un duel de mal classés, Juventude et Avaí ont fait match nul 1-1 samedi après-midi au stade Alfredo Jaconi, en ouverture de la 25e journée du championnat brésilien. Les deux buts ont été inscrits en seconde période, avec Bissoli qui a ouvert le score pour l’équipe catarinense, et Chico qui a égalisé depuis le point de penalty pour les Gauchos. Avec ce résultat, les deux équipes restent dans la zone de relégation.

Bragantino et Palmeiras se sont également neutralisés, samedi soir, à Bragança Paulistas, avec un score de 2-2. Le leader, qui avait les yeux tournés vers la demi-finale de la Libertadores qui se jouera mardi, a envoyé sur le terrain une équipe fortement remaniée, et a été surpris par deux anciens joueurs clubs qui évoluent maintenant avec le Massa Bruta. Luan Cândido et Artur ont donné un avantage de 2-0 pour l’équipe locale. Le Verdão a néanmoins réagi et est parvenu à égaliser grâce à un but contre son camp de Cleiton (le gardien de but s’est complètement troué !) et un but de Merentiel.

L’Athletico-PR s’est imposé 1-0 contre Fluminense, samedi à l’Arena da Baixada, et revient à la hauteur de son adversaire du soir au classement du championnat brésilien. Pablo a inscrit le but de la victoire du Furacão à la 25ème minute de jeu. Le Flu jusqu’à cherché à occuper le terrain d’attaque et a pris la possession du ballon, mais n’a pas réussi à présenter un réel danger pour l’équipe locale, qui a géré le résultat et a tenté de profiter des erreurs du Tricolor pour exploiter les contre-attaques. L’équipe de Fernando Diniz, qui a terminé le match avec 66% de possession du ballon, n’a pas réussi à concrétiser cette domination avec des occasions de but.

L’América-MG l’a emporté 2-0 contre Coritiba, samedi, au Independência. Après un corner, Pedrinho a profité d’une belle remise pour ouvrir le score. En seconde période, le Coxa s’est procuré des occasions d’égaliser, notamment par Alef Manga, mais n’a pas réussi à les concrétiser. Muralha a sauvé le Verdão lors d’une contre-attaque de Pedrinho, mais à la 78e minute, il n’a rien pu faire sur une tête de Matheusinho, qui a marqué après un centre de Danilo Avelar. Le Coelho a ensuite eu des opportunités d’aggraver le score, mais le tableau d’affichage est resté bloqué à 2-0.

Flamengo et Ceará ont fait match nul 1-1 dimanche au Maracanã. Dans un match tendu au vu de la situation des clubs au classement, les auteurs des buts des deux équipes, Jô et Gabriel, ont été expulsés pour la même raison : des attitudes indisciplinées. Le résultat a été une douche froide pour l’équipe locale qui espérait se rapprocher du leader Palmeiras, tandis que Ceará a gagné un point important à l’extérieur pour se distancer du Z-4.

Dans un choc de cette 25e journée du Brasileirão, le Corinthians et l’Internacional se sont quittés sur un match nul 2-2 dimanche après-midi, à la Neo Química Arena de São Paulo, et ont manqué l’occasion de prendre la deuxième place à Flamengo. Le premier but de la rencontre est arrivé très vite avec Alemão qui a ouvert le score après 48 secondes de jeu. Le Timão a ensuite renversé la rencontre en l’espace de six minutes avec des buts de Balbuena et Yuri Alberto, mais en seconde période, un golaço d’Alan Patrick a remis les deux équipes à égalité. On a assisté à un très bon match à Itaquera. La distance qui les sépare du leader Palmeiras reste de huit points.

Fortaleza était le grand favori de ce match. Avec un bilan de 100 % de victoires lors des cinq matchs du deuxième tour et sans avoir encaissé de but en six rencontres, l’équipe locale avait le vent en poupe. Cependant, le Leão s’est incliné 3-1 contre Botafogo, qui ne comptait qu’une seule victoire sur ses 10 derniers matchs et qui a remporté son premier match de cette phase retour. Le Glorioso a gagné grâce à un doublé d’Eduardo et un beau but de Marçal. Alors que le match était toujours à 2-0, Robson a l’occasion de réduire le score depuis le point de penalty, mais Gatito Fernandez a arrêté le tir et la reprise. Score final 1-3, un résultat qui va redonner le sourire aux joueurs dirigés par Luis Castro.

Dimanche, à Goiânia, l’Atlético-MG est allé chercher une victoire 2-0 face à l’Atlético-GO, grâce à des buts de Keno et de Hulk. Le Galo a été supérieur, surtout en seconde période, et regagne de la confiance pour le reste de la compétition. De son côté, le Dragon vit un drame : le club compte un bel avantage en Copa Sudamericana pour une place en finale, mais reste dans la zone de relégation, dans une situation de plus en plus compliquée.

Score de parité au Pantanal où Cuiabá et São Paulo se sont neutralisés sur le score de 1-1, dans le cadre de la 25ème journée du championnat brésilien. Le match a été loin de satisfaire les objectifs des deux équipes, mais a montré quelques signes encourageants : le Dourado passe devant Coritiba et quitte la zone de relégation, tandis que le Tricolor respire un peu après une série de mauvais résultats, dont la défaite lors du match aller de Copa Sudamericana contre l’Atlético-GO. Deyverson a ouvert le score en première période sur penalty et a contribué à l’expulsion de Welington, qui a laissé São Paulo avec un homme en moins en début de seconde période. Malgré cela, le Tricolor, qui a évolué avec une équipe totalement remaniée, s’est bien défendu et est parvenu à arracher le point du nul grâce à un but de Luizão. Dans une mauvaise phase, l’équipe de Rogério Ceni a reçu un message venu des tribunes : l’important c’est jeudi. L’équipe devra remonter la défaite 3-1 contre l’Atlético-GO pour aller en finale de la Copa Sudamericana.

Le championnat brésilien a un nouveau meilleur buteur, et en plus il est décisif ! Grâce à un doublé de Pedro Raul, Goiás s’est imposé 2-1 contre Santos, lundi soir à Vila Belmiro, en clôture de la 25ème journée de compétition – Savio (contre son camp), a marqué le but du Peixe. Avec 14 buts inscrits dans le Brasileirão, Pedro Raul est passé devant Germán Cano au classement des buteurs et permet à l’Esmeraldino de grimper au classement, en prenant la neuvième place à Santos. Dans un match animé et de nombreuses occasions, l’efficacité de l’attaquant de Goiás a fait la différence. Le Peixe s’est procuré de nombreuses occasions, mais a buté sur les montants, sur le gardien Tadeu et a cruellement manqué de précision, pour le plus grand désespoir des supporters présents à la Vila.

Le classement du Brasileirão

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Argentine – Liga Profesional 2022 : journée 17

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journée 17 de la Liga Argentina 2022
Source : Liga Profesional de Fútbol

L’Atlético Tucumán a fait match nul face à Banfield et partage désormais la place de leader avec Gimnasia. Huracán et Godoy Cruz sont à deux points, tandis que River, Boca et Racing restent à l’affût. Découvrez tout ce qu’il s’est passé lors de la 17e journée de la Liga Profesional.

Tous les résumés de la 17e journée de la Liga Profesional 2022

Toujours dans la course pour le titre de la Liga Profesional 2022, Huracán ne voulait pas perdre de terrain sur le leader Atlético Tucumán et l’objectif a été atteint. Le Globo s’est imposé 2-0 contre Central Córdoba (SE) au Tomás Adolfo Ducó grâce à un doublé sur penalty de Franco Cristaldo. Avec ce résultat, Huracán garde la troisième place avec 31 points, tandis que le Ferroviario chute à la 21e place avec 18 points.

Tigre est allé chercher une victoire à l’extérieur sur le score de 2-1 face à Lanús, dans un match qui devait se jouer vendredi mais qui a finalement reprogrammé par l’AFA au lendemain à la suite de la tentative d’assassinat de la vice-présidente du pays, Cristian Fernández de Kirchner. Retegui a ouvert le score, Lautaro Acosta a égalisé et Alexis Castro a inscrit le but victorieux après deux tirs sur le poteau.

Au Gigante de Arroyito, Rosario Central est venu à bout de Talleres grâce à un but d’Alan Marinelli inscrit au quart d’heure de jeu. L’équipe de Carlos Tévez a été supérieure mais a souffert jusqu’au bout faute de ne pas être parvenu à faire le break. Avec cette nouvelle défaite, la T s’enfonce dans le bas du tableau.

L’autre équipe de Rosario, Newell’s, s’est imposé sur le même score face à Vélez grâce à un but de Juan Manuel Garcia après 12 minutes de jeu. Le Fortín a aligné son équipe type avant le match retour des demi-finales de Copa Libertadores contre Flamengo , tandis que la Lepra, déjà sans Javier Sanguinetti sur le banc, est allé chercher les trois points au stade José Amalfitani en attendant son nouvel entraîneur.

Des buts de Luciano Gondou et Lisandro López ont permis à Sarmiento de repartir du stade José María Minella avec les trois points. Le Verde a gagné 2-1 contre Aldosivi, qui a réduit l’écart par l’intermédiaire de Martín Cauteruccio. Après cette victoire, les visiteurs s’installent momentanément dans la zone qualificative pour la Copa Sudamericana.

Racing a remporté trois points en or face à Argentinos Juniors. Au Cilindro de Avellaneda, La Academia a arraché une victoire 1-0 sur un but gag. À cinq minutes de la fin, sur un corner tiré de la droite, Jonathan Galván a placé un coup de tête qui a heurté le poteau, mais le ballon a rebondi sur Lanzillota, le gardien du Bicho, et a fini sa course dans le but. L’équipe de Fernando Gago renoue ainsi avec la victoire après deux matchs sans succès et se relance dans la course au titre.

Au milieu d’une semaine difficile, Gimnasia a battu Independiente 3-1 au stade Juan Carmelo Zerillo et devient le nouveau leader de la Liga Profesional 2022. Le Rojo a ouvert le score par l’intermédiaire de Leandro Fernández, mais Benjamín Domínguez, Leonardo Morales et Nicolás Contín ont permis au Lobo de renverser la rencontre. Ainsi, l’équipe de Néstor Gorosito prend la tête de la compétition, au moins temporairement, en attendant le match de l’Atlético Tucumán.

Platense et Estudiantes se sont neutralisés sur un score vierge au stade Ciudad de Vicente López. Le Calamar, qui voulait continuer à prendre des points pour échapper aux places de relégables (voir classement des promedios) et se rapprocher de l’Atlético Tucumán au classement, n’a pas pu battre le Pincha, qui avait également besoin de gagner pour se relancer dans la lutte pour accéder aux places qualificatives pour la prochaine Copa Libertadores.

Patronato et Unión se sont également quittés sur un match nul 0-0 au terme d’un très bon match disputé au stade. Ce résultat a un goût amer pour les deux équipes.

Avant le Superclásico contre River, Boca a fait le plein de confiance en allant chercher une victoire 2-1 contre Colón à Santa Fe, au stade Brigadier General Estanislao López. Norberto Briasco, qui a fait son grand retour après presque un an d’absence, et Luca Langoni ont inscrit les buts de l’équipe entraînée par Hugo Ibarra, tandis que Luis Miguel ‘Pulga’ Rodríguez avait momentanément égalisé pour le Sabalero.

Invaincu depuis sept matchs, River s’est imposé 2-0 contre Barracas Central au Estadio Monumental. Le Millonario, qui a joué la majeure partie de la deuxième mi-temps à dix en raison de l’expulsion de Zuculini, a remporté une victoire convaincante face au Guapo et arrive en pleine forme pour le Superclásico contre Boca.

Defensa Justicia a fait match nul 0-0 contre San Lorenzo au stade Norberto Tito Tomaghello. L’équipe de Rubén Insua cherchait à renouer avec le succès face à l’équipe de Sebastián Beccacece afin de ne pas se faire distancer par le leader, l’Atlético Tucumán, mais le résultat a fait chuter le club de Boedo à la dixième place, avec 25 points, tandis que l’équipe de Florencio Varela a chuté à la vingtième place, avec 19 points.

Godoy Cruz a souffert mais a fini par l’emporter 1-0 à domicile contre Arsenal grâce au but inscrit en début de match par Martin Ojeda. Avec ce résultat, l’équipe entraînée par la paire Favio Orsi et Sergio Gómez reste dans le peloton de tête du championnat, à deux points des co-leaders, Atlético Tucumán et Gimnasia de La Plata.

Atlético Tucumán et Banfield se sont quittés sur un score nul et vierge en clôture de la 17e journée de la Liga Profesional de Fútbol 2022. Le Decano a eu plusieurs occasions de marquer, mais n’est pas parvenu à faire trembler les filets et doit désormais partager la place de leader du classement avec Gimnasia La Plata.

Tous les buts de la 17e journée

Le classement du Torneo Binance 2022

Le classement général

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